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Cyrius B. Lafferty & Luna Duchannes retrouvent leur statut de modo

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 The fiery winds.

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Cyrius B. Lafferty
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MessageSujet: The fiery winds.   Lun 8 Juil 2013 - 10:10

Nathan me manquait atrocement, avant. Mais depuis l'apparition de la fille de la Terre, ma douleur avait appris à s'atténuer, à savoir se faire petite. Oui mais la blessure était encore ouverte, et malgré les soins prodigués et la morphine du travail pour m'occuper, le soir dans mon lit, on pouvait clairement écouter quelques larmes tomber contre mon oreiller. Parfois cela peut durer une nuit entière, ou une demi-seconde. Parfois je n'arrive pas à fermer l'oeil de la journée et me retrouve épuisée la nuit, parfois je dors comme une masse et me réveille en sursaut, les souvenirs détalant dans ma tête comme un film en noir et blanc. Et la rancoeur me reprend, me tiraille, mais la lumière ne détourne jamais mon regard. Je dois avancer, j'y suis obligé. « Il le faut, pour tes enfants, pour toi, pour tes amis. »

Les bottes d'équitation aux pieds, je m'approche des écuries dans une démarche rapide et soutenue par les mouvements de mes longs cheveux. Quelques élèves se retournent sur mon passage, et j'entends toujours les mêmes murmures, qui me qualifie de très sévère, spécial, ou même encore alliénée. Je n'y fais même pas attention, je sais très bien qu'en un regard je peux les terrifier et leur ôter l'envie de recommencer de m'insulter. J'y prend presque plaisir. C'est vrai il y a quelques années, j'étais une jeune fille souriante, hyperactive, qui adorait bouger de droite à gauche et rire aux éclats. Sortir en boîte, faire la folle à la piscine, sécher les cours de dessin...

Mais cette époque est révolu, aujourd'hui un mur de marbre sépare la fifille naïve de la femme sereine et sérieuse. Peut être un peu trop. Prenez moi en pitié, allez-y, dites que je fais tout cela parce que je suis « Trop malheureuse ». Je ne suis qu'une petite chose à plaindre et à câliner. C'est faux. A part Luna, je n'ai divulgué cette aide à personne, ni à Stella, ni à Arizona, ni Démona ni qui que ce soit.

Comme quoi, cette belle nymphe inconnue à su devenir en quelques secondes une alliée précieuse qui je sais, sauras m'épauler et me protéger quelques temps de cet Obscurité, qui rôde autour de nous. Avec une moue, je rentre dans les écuries presque propres. L'odeur du crottin m'a toujours plu, malgré la substance totalement dégoûtante. Les poils, les crins, les brosses, les bruits de sabots et les discussions des chevaux sont devenus un quotidien plaisant, dans lequel j'oublie quelques fois mon statut de vampire.

Je me dirige directement dans le pré. En ce moment, les jours sont chauds, laissant dans la nuit une fraîcheur douce. Les chevaux adorent ce temps. Je siffle avec mes doigts, pendant que je grimpe sur les barrières en bois. Je m'y appuis, pendant que j'entends les sabots frapper l'herbe. Je ferme les yeux, quelques secondes. Oui, ça y est, j'arrive à me glisser dans la peau d'un cheval...

Dans une fougue magnifique, je galope sans cesse, laissant mes longs crins voler aux gré de ma course. Je suis libre, je traverse les ruisseaux, les brins de blés fouettant mes membres. Les sabots se déchaînent. Je suis un mustang courant dans les plaines de l'Arizona. Ou alors un magnifique frison, même un poulain de Camargue. Ce sentir aussi libre n'est pas donné à tout le monde. Les montures arrivent en courant, et j'entends déjà râler mon magnifique Paint-Horse, soûlant les autres avec des histoires à dormir debout. Je passe au dessus de la barrière, me retrouvant dans le pré labouré.

- ... Et là il me dit qu'il a un rhume des foins!

En trottant, les chevaux se dirige vers moi, et avec douceur, Nougat pose son museau contre mon épaule, me poussant pour rire.

- C'était pas drôle ? Tu pourrais rire...

Je lui prends les oreilles et lui gratte affectueusement son encolure tâcheté.

- Trouve toi un humour, tu me rappelleras quand tu l'auras !

Il ferme les yeux doucement avant de redresser sa tête vers quelques autres chevaux.

- Les autres sont prêt j'espère...

Je soupire dans un murmure et sors mes gants en cuir, avant de les enfiler et de me retourner pour attendre les autres élèves... Longue journée.



"C'est alors que la brise se mit à souffler un chant délicieux, au milieu des cadavres. Des pétales de mille couleurs tombaient, épousant les boyaux des morts avec tendresse. La bas, au loin, la maîtresse du ciel s'en allait avec un sourire paisible."
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Elena Katerina Bloodwood
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MessageSujet: Re: The fiery winds.   Sam 10 Aoû 2013 - 11:53

Ces derniers temps, la chaleur était oppressante, presque insupportable, je n'arrivais donc pas à dormir. Je plains les humains, qui vont en cours sous cette horrible chaleur, étant élevé à la Maison de la Nuit, je faisais cours la nuit, donc la température s'adoucissait. Mais, il fallait tout de même supporter cette chaleur la nuit. Je me réveillais, après avoir passé une mauvaise journée à me tourner et retourner dans mon lit à baldaquin violet, c'était horrible. La plupart du temps, je m’aérais en ville pour pouvoir mieux dormir ensuite, mais c'était quelque chose dont je n'arrivais pas. Aujourd'hui je n'étais partie nulle part, car ensuite j'allais être fatiguée par mes premiers cours, le stresse montera en flèche.

Je me levais, puis m'habillais simplement, je n'avais en aucun cas envie de faire la diva, du moins aujourd'hui. je commençais par mon cours d'équitation, une matière que j'aimais bien. Quand j'étais plus jeune, j'en faisais, donc je devais avoir quelques bases, mais j'ai du arrêté car ma belle-mère n'aimait pas que je sentisse l'odeur des chevaux en rentrant, elle disait que l'odeur était immonde, alors que personnellement, les chevaux sentent bien meilleurs qu'elle et son odeur de fleurs pourri.

Après mon bol de céréales que je n'avais pas achevé, je me dirigeais vers l'écurie, un peu en avance. Je marchais dans l'herbe sèche, sèche à cause du soleil qui tape sans arrêt jusqu'aux box. Je vis toutes sortes de chevaux, lis étaient vraiment beaux. J'en caressais quelques-uns et j'attendis. Je vis un superbe palomino dans le fond et je décidais d'aller le voir. Je caressais son museau et sa crinière blanche avec des gestes doux. Au loin, j'entendis des bruits de pas, des bruits de pas qui se rapprochaient de manière alarmante. Je vis la professeur d'équitation approchait d'une manière gracieuse, aussi gracieuse qu'une danseuse étoile.

- Bonsoir professeur, murmurais-je.
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Cyrius B. Lafferty
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MessageSujet: Re: The fiery winds.   Sam 24 Aoû 2013 - 8:06

- Bonsoir professeur.

Le murmure parcourait le vent, et je me retournais, pour me retrouver nez à nez avec une de mes premières élèves. Une nouvelle, qui, malgré sa jeune transformation, avait déjà les symptômes d'une beauté à coupé le souffle et la grâce vampirique. Avec respect, je m'inclinais, le poing sur le cœur, attendant qu'elle atteignait ma hauteur pour pouvoir lui parler.

- Bonsoir, je suis Cyrius, ton professeur d'équitation. Je vois que tu es la première, et à l'heure...

Je la jauge d'un regard aussi sévère que sec. J'espère qu'elle sera à la hauteur de mes espérances. Avec tact, j'appelle quelques chevaux dans le pré. Venant à ma rencontre, je saisis un des licols pour caresser l'encolure de la bête la plus proche.

- Je peux t'aider à trouver ton cheval. Si tu arrives à ressentir celui dont tu vas devenir la cavalière, tu acquerras la responsabilité et l'honneur de devenir son amie. Mais ne sois pas si confiante, il est difficile souvent qu'un cheval accepte un humain facilement.

J'attends peut être trop, évidement de l'élève, mais je suis sûre que je peux placer de bons espoirs dans cette jeune fille...



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MessageSujet: Re: The fiery winds.   Mar 27 Aoû 2013 - 14:27



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J'avais passé une nuit agitée. Ou plutôt une journée. Enfin bon, j'avais mal dormi ! Le rythme de vie des Vampires me paraissait encore étranges étant donné que je n'étais arrivée que la nuit dernière. J'avais encore dur à me dire qu'à présent je vivais la nuit et non le jour.

J'ouvris les yeux et me redressa sur mes coudes. J'observa un instant ma chambre. Ma nouvelle chambre. L'endroit où j'allais passer plusieurs années de ma vie. Enfin, si je ne mourrais pas avant ! Je me leva difficilement, l'esprit encore un peu embrumé et je partis dans la salle de bain pour me rafraichir. Je regarda mon reflet dans le miroir. Mon croissant de lune luisait et je m'attardais à le regarder. C'était tellement....étrange ! Je secoua la tête et retourna près de mon lit où j'avais préparé mon uniforme la veille. Je l'enfila rapidement car mon réveil m'indiquait que j'allais être en retard au cours d'équitation. Je ne pris pas la peine de me maquiller. Après tout, je n'allais pas à un défilé, j'allais monter à cheval ! Je ne pu retenir un sourire en repensant à la dernière fois où j'étais montée sur l'une de ces magnifiques bêtes. Ca datait d'au moins 6 mois. Chaque année je partais à un stage qui durait les 2 mois de vacances. J'adorais ça.

Une fois prête, je sortis de la chambre en courant, mes cheveux attachés en un chignon. Il ne me fallu pas plus de 5 minutes avant d'arriver devant l'enclos des chevaux où se trouvaient une femme et une élève. Je ralentis en remarquant les chevaux, je savais que je risquais de les effrayer si je continuais de courir.

Arrivant devant les deux personnes, je dis d'une voix légèrement essoufflée :

- Bonjour ! Ou bonsoir... Enfin, hum... Je...

Je me mordis la lèvre et baissa les yeux. Je me perdais un peu dans ces horaires inversés. J'inspira un grand coup puis repris :

- Désolée, je ne suis pas encore habituée aux horaires.. Je m'appelle Amalia.

Je souris puis parcouru du regard le groupe de chevaux dans l'enclos. Ils étaient magnifiques. Mon regard croisa celui d'un Pur-Sang Arabe noir. Une sensation bizarre se réveilla en moi. Je ne saurais l'expliquer. Ce cheval m'attirait extrêmement. Je ne pu me retenir de dire :

- Waouh... Ce Pur-Sang Arabe est magnifique...

La bête s'approcha de moi et je fis de même. Une fois derrière la barrière et lui de l'autre côté, ma main se posa sur son museau et je souris avec contentement. J'étais comme hypnotisée par ce cheval.

- Coucou toi. Tu es beau tu sais ?

Mon sourire ne se détachait pas de mes lèvres tandis que je grattais affectueusement l'encolure du Pur-Sang.


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Cyrius B. Lafferty
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MessageSujet: Re: The fiery winds.   Jeu 29 Aoû 2013 - 6:19

- Bonjour ! Ou bonsoir... Enfin, hum... Je...

Une autre voix me fît tourné le regard vers une jeune élève, elle aussi novice, et dans ses premiers jours. Bon sang, on apprend quoi aux humains de nos jours ? C'est trop difficile de demander d'être à l'heure, de se lever 5 minutes avant ? Je plisse mes yeux et fait une moue sévère. Nous ne sommes pas là pour copiner avec les novices, les aider certes, mais ne pas trop s'attacher tout de même. Je m'appuies contre les barrières de l'enclos, les bras croisés, jetant un regard à la première arrivée puis à la deuxième, en retard.

- Désolée, je ne suis pas encore habituée aux horaires.. Je m'appelle Amalia.

Elle sourit, regardant tout les chevaux dans l'enclos, lorsqu'un attire son attention, et l'attractivité de l'air se fait plus forte. Le pur-sang Arabe, nomméBlackSwan , commence à venir au pas vers Amalia, tendant sa tête en dehors de l'enclos.

- Waouh... Ce Pur-Sang Arabe est magnifique...

Elle s'y connaissant en équitation bien avant de venir. Elle s'approche, murmurant au cheval un compliment assez peu expressif pour sa beauté naturelle. Oui, le cheval qu'elle vient elle même de choisir est d'une beauté bien plus puissante que « beau ». Je regarde donc ce spectacle, elle caressant l'encolure avec douceur. Je m'approche, laissant l'autre élève chercher le feeling avec un autre cheval.

- Dans nos légendes, il paraît que le cheval n'était pas qu'un simple destrier, mais un ami et un allié avant tout. Il n'a pas lâché prise lors des grandes menaces et des grandes guerres, et Nyx en a décidé d'en faire un art, une institution. Le cheval ne doit pas être considéré comme un jouet, ni comme un animal. Non : il doit être celui qui te protégera et vice-versa. BlackSwan, n'est pas seulement « beau » Amalia. Il sera ton inspiration, celui pour qui il faudra te lever aux aurores pour ramasser sa crotte, le panser, et rester éveiller lorsqu'il aura des coliques. La prochaine fois, tâche de ne pas être en retard, ça évitera à BlackSwan de rester seul, au box.

Mes yeux transpercent ceux de la jeune cavalière, essayant de bien lui faire comprendre que tout ça n'est pas un jeu. Un murmure me provient alors de l'animal, baissant sa tête à mon égard, me saluant avec respect.

- Tu as bien choisis ton cheval, mais ne te dis pas qu'il est facile d'en dompter un si facilement. Ceux là sont choisis à la carte, par les meilleurs éleveurs du comté. BlackSwan vient directement de dompteurs bédouins. Sa selle n'est pas française, elle vient du Moyen-Orient. La bas, l'équitation est beaucoup plus sauvage, et contrôler une bête aussi puissante et fougueuse prend parfois du temps. Je te confis ce cheval, mais promet moi que je ne fais pas d'erreur, Amalia.



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MessageSujet: Re: The fiery winds.   Jeu 29 Aoû 2013 - 17:04



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Je continuais de caresser le cheval affectueusement. Je lui souriais et le grattouillait derrière les oreilles, dans l'encolure. Il avait l'air d'apprécier ça. Je ne savais pas trop comment cela se faisait qu'en un coup j'aie été attirée par cet animal mais en tout cas, ça avait été plus fort que moi.

Soudain, je sentis une présence à côté de moi. Je tourna la tête et remarqua ma professeur qui me regardait. Elle me dit :

- Dans nos légendes, il paraît que le cheval n'était pas qu'un simple destrier, mais un ami et un allié avant tout. Il n'a pas lâché prise lors des grandes menaces et des grandes guerres, et Nyx en a décidé d'en faire un art, une institution. Le cheval ne doit pas être considéré comme un jouet, ni comme un animal. Non : il doit être celui qui te protégera et vice-versa. BlackSwan, n'est pas seulement « beau » Amalia. Il sera ton inspiration, celui pour qui il faudra te lever aux aurores pour ramasser sa crotte, le panser, et rester éveiller lorsqu'il aura des coliques. La prochaine fois, tâche de ne pas être en retard, ça évitera à BlackSwan de rester seul, au box.

J'hochais la tête lentement lors de son discours, assimilant chaque chose. J'étais prête à beaucoup de sacrifices pour les chevaux. J'avais toujours aimé l'équitation et ma Marque n'avait rien changé à cette passion.

- Je me lèverai aux aurores chaque matin, je le soignerai quand il sera malade, je veillerai sur lui s'il a des coliques et je m'occuperai de lui.

Elle continua, ses yeux perçant scrutant mon visage :

-  Tu as bien choisis ton cheval, mais ne te dis pas qu'il est facile d'en dompter un si facilement. Ceux là sont choisis à la carte, par les meilleurs éleveurs du comté. BlackSwan vient directement de dompteurs bédouins. Sa selle n'est pas française, elle vient du Moyen-Orient. La bas, l'équitation est beaucoup plus sauvage, et contrôler une bête aussi puissante et fougueuse prend parfois du temps. Je te confis ce cheval, mais promet moi que je ne fais pas d'erreur, Amalia.

Je savais déjà à quel point ces genres de chevaux étaient durs à monter. J'en avais déjà fait l'expérience. Je savais également qu'il me faudrait de la patience et de la rigueur pour réussir à ne faire qu'un avec ma monture.

- Je vous promets de m'en occuper à fond. Je ne le laisserai pas, je serai son alliée et il sera le mien.

Néanmoins, je me permis de la contredire sur un point :

- Quand j'apprends à monter un cheval, je ne le domine pas, Professeur, je ne fais qu'un avec lui. La douceur et la patience payent plus que la brusquerie et la domination. J'userai de calme avec lui car crier ou m'énerver n'aiderait pas. J'appendrai à monter aussi bien que les femmes du Moyen-Orient et je ne vous décevrai pas.

Je me rappela du signe de respect et je m'inclina devant mon professeur, mon poing sur le coeur.


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James D. Lafferty
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MessageSujet: Re: The fiery winds.   Jeu 29 Aoû 2013 - 20:25

Maman n'avait jamais voulu que je traîne le jour dans la ville. Mais qu'est ce que ça pouvait lui faire, de savoir que je découvrais le monde à ma façon ? Elle avait enfin ouvert les yeux sur la disparition de papa, et s'était presque remise de ce gros trou qui nous a percé, Luna, Maman et moi. Maman. C'est bizarre de t'appeler de cette façon, alors que les autres te traitent avec respect. J'ai toujours l'impression d'être quelqu'un qui a le privilège d'avoir la moitié de ton sang. Je ne le dirais qu'une fois : ma mère fout les jetons à tout le monde dans cette école. Mais personne ne la connait réellement.

Personne ne l'a vu me tartiner le visage de Nutella pour me réveiller à mon anniversaire, personne ne l'a vu coiffer Luna une nuit de pluie, personne ne l'a vu sourire quand elle me regarde et que dans ses yeux, je vois le fantôme de Nathan. Vous pouvez toujours crever pour que je puisse dire « papa ». J'ai aimé ce personnage, certes, mais abandonné et voir ma génitrice se tuer dans une spirale de malheur, c'est impardonnable.

Alors j'avance, vers l'écurie, et l'odeur empeste l'atmosphère. J'aime beaucoup ces bêtes, elles sont belles, et rassurantes, mais punaise, elles sentent tellement mauvais ! Je sais que c'est le cours de maman, et je sais qu'elle aime quand je viens. Ca lui donne le temps de me contempler, un peu, pendant la nuit et ses heures de travail.

- Salut, m'man.

Elle ne m'entend pas, mais je vois distinctement l'engueulade ou l'humiliation à plein nez pour la pauvre novice qui vient d'arriver. Je m'approche, en trottinant, un peu narquois.

- Tu pourrais faire un effort pour être sympa avec les autres, parfois.

Cette remarque la blesse, mais je ne suis jamais vraiment gentil avec elle. Elle n'aime pas être prise en pitié, et je la connais. Certes, je l'aime, et elle déteste mon comportement. Mais ça l'aide à avoir un peu de colère souvent.
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Cyrius B. Lafferty
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MessageSujet: Re: The fiery winds.   Lun 2 Sep 2013 - 10:09

J'acquiesce les phrases d'Amalia avec un sourire narquois, quand la voix familière de mon fils m'interpellent. Je me retourne, un peu décomposé et par son arrivé assez brutale. Il est planté là, devant moi, les mains dans les poches, les sourcils levés presque aussi beau que son père. Je m'approche de lui, le prenant par la nuque, et l'attirant loin des autres.

- James Darren Lafferty, rentre à la maison.

Il me regarde, cet air de défis dans les yeux, son croissant noircissant son visage d'ange. Je n'aime pas ce regard. Je n'aime pas cette assurance. Je n'aime pas qu'il soit le descendant de l'homme que j'aimais. Je me mord l'intérieur de la joue, pendant qu'il se dégage.

- Je viens à mon cours d'équitation maman. T'as oublié?

Je me racle la gorge, pendant qu'il remet son blouson et qu'il commence par approcher les chevaux. Et les filles. Je remet mes cheveux en place, caressant de ma langue mes dents pointues. Si il savait à quel point les écuries sont importantes, pour son père et moi. James devient un homme après tout, il a besoin de présence féminine, certes, mais je lui botterai le train dès le retour à la maison.

- Très bien, aujourd'hui, on ne monte pas. On va apprendre l'approche des chevaux. Nougat!

Je trottine vers mon magnifique PaintHorse, passant la barrière en l'enjambant sans mal. Je regarde mes élèves présents, les invitant à me rejoindre au centre du pré en jachère. Les chevaux s'approchent, et je prend le licol de ma monture.

- La confiance doit être la partie qui vous attache l'un à l'autre. Lorsque vous serez en danger, le lien devra être si fort qu'il doit sentir votre besoin d'aide. Il doit sentir dans ses tripes, dans son ventre, dans sa façon de penser. Nougat et moi...

Il approche ses naseaux de moi, posant son museau sur ma joue « Une grande histoire d'amour, oui. Dit-il avec douceur.» Je souris à ses propos, le repoussant doucement.

- Avons des contacts très serrés. Je veux qu'aujourd'hui vous puissiez créer le contact. Ou du moins un début.

Je caresse l'encolure de mon cheval, et attrape sa crinière et le force à se tirer vers le bas.

- Ca ne fais pas mal. Ils ne sentent pas la douleur lorsque vous manier avec précision.

Nougat commence à plier ses membres avants, l'obligeant à se coucher sur le flanc.

- Allez y, mais molo. Il ce peux que le contact soit trop brusque pour le cheval. Si il y a un ennui, écartez vous au plus vite.

Je regarde Nougat à terre, et lève la tête vers mes élèves, le regard pleins d'espoirs.



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MessageSujet: Re: The fiery winds.   Lun 2 Sep 2013 - 10:49



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Tandis que Cyrius me regardait avec un sourire narquois, un garçon arriva. Je ne le connaissais pas et me demandais pourquoi lui ne se faisait pas engeuler par le professeur à cause de son retard. Mais en l'entendant l'appeller "M'man", je compris. C'était sa mère ! Je retins ma bouche de s'ouvrit en formant un "O" et décida de me reconcentrer sur mon cheval. Je lui caressa le chanfrein tout en écoutant les paroles de Cyrius :

- Très bien, aujourd'hui, on ne monte pas. On va apprendre l'approche des chevaux. Nougat!

Son cheval s'approcha d'elle et je vis clairement qu'ils étaient très proches. Discrètement, je glissa un regard vers le fameux fils de Cyrius. Il était plutôt mignon... Mais ?! Qu'est-ce que je racontais bon sang ?! J'étais débile ou quoi ? Je n'étais pas ici pour draguer ou quoi que ce soit ! Je soupira intérieurement et me concentra à nouveau sur Cyrius. Ne pas penser au garçon. Ne pas y penser.

- La confiance doit être la partie qui vous attache l'un à l'autre. Lorsque vous serez en danger, le lien devra être si fort qu'il doit sentir votre besoin d'aide. Il doit sentir dans ses tripes, dans son ventre, dans sa façon de penser. Nougat et moi...Avons des contacts très serrés. Je veux qu'aujourd'hui vous puissiez créer le contact. Ou du moins un début.

Elle attrape la crinière de son cheval. Je sais qu'elle ne risque pas de lui faire mal donc je reste détendue et voit la bête se coucher sur son flanc.

- Ca ne fais pas mal. Ils ne sentent pas la douleur lorsque vous manier avec précision. Allez y, mais molo. Il ce peux que le contact soit trop brusque pour le cheval. Si il y a un ennui, écartez vous au plus vite.

Elle lève la tête vers nous, signe qu'on peut commencer. J'hoche la tête, inspire un grand coup et me mets face au cheval. Je chuchote doucement :

- Bon, c'est parti. Tu seras gentil, j'en suis sûre.

Je souris à ma monture et me placa à côté, caressant son encolure. Je remonta finalement ma main vers sa crinière et le tire vers le bas. Le cheval émet une légère résistance au début mais fini par se coucher comme Nougat.

- C'est bien.

Je récompense mon cheval d'une caresse affecteuse sur le front.


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MessageSujet: Re: The fiery winds.   Dim 15 Sep 2013 - 8:55

HRP : Si Elena ne répond pas d'ici une semaine, elle sera exclus du cours. Je continuerai avec les élèves James et Amalia. Les autres sont toujours les bienvenus. Smile



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MessageSujet: Re: The fiery winds.   Dim 15 Sep 2013 - 20:00

Je restais quelques minutes de marbre. Je ne savais que dire d'autre. Je ne me sentais pas trop bien, quelque chose me préoccupait, mais je ne savais pas quoi. Je suis sûre que c'est à cause de la température, une fois il fait chaud, un fois froid, une fois il pleut bref, le temps était très bizarre. De plus, l'année dernière il avait eu une tornade près de la Maison de la Nuit, et cela me terrifiait qu'il pourrait encore en avoir. J'ai une peur bleue des tornades. Je m'approchais des chevaux derrière le professeur, dans ma bulle.

- Bonsoir, je suis Cyrius, ton professeur d'équitation. Je vois que tu es la première, et à l'heure...

Je hochais la tête, c'était bien rare d'ailleurs, j'étais sûrement en avance car j'aime les chevaux, et que j'étais pressée de les voir. J'en suis d'ailleurs sûr. Je partis vers les chevaux dans le fond de l'écurie, et je caressais quelques hein. Comme cela fait du bien de se sentir près d'eux ! J'en caressais un, noir comme les ténèbres avec la crinière blanche, il était resplendissant !

- Je peux t'aider à trouver ton cheval. Si tu arrives à ressentir celui dont tu vas devenir la cavalière, tu acquerras la responsabilité et l'honneur de devenir son amie. Mais ne sois pas si confiante, il est difficile souvent qu'un cheval accepte un humain facilement.

Le cheval était si beau ! Je plongeais ma main dans ma poche et pris un sucre, il m'arrivait parfois d'en garder dans ma poche au cas où je tomberais en hypoglycémie. Pour en revenir au cheval, je ne savais pas son nom, et je ne l'avais jamais vu, mais il était resplendissant. J'avais déjà vu des peintures du taureau noir, ils étaient tous les deux de la même couleur. Le cheval mangea mon sucre et me lécha la joue. Je souris. Je restais pendant de longues minutes à le contempler. Je pense avoir trouvé mon cheval, ou plutôt ... Il m'a accepté.

- Je pense avoir trouvé mon cheval, murmurais-je.

Nous restâmes plusieurs minutes dans notre bulle, lui et moi, je pense que nous deviendrons de très bons amis, je l'espère. Je caressais son encolure, puis à partir d'un certain moment j'entrais dans le box. Le temps était comme figé, je le caressais machinalement, mais avec passion, et lui me léchait la joue. Quand je sortis enfin du box, je vis un garçon et une fille qui s'étaient rajoutés au groupe.

- Bonsoir tout le monde, dis-je d'un ton calme. Je pense avoir trouvé mon cheval professeur.

Je lui souris de toutes mes dents. Les deux autres novices qui devaient avoir mon âge étaient calme. Apparemment, la jeune fille et la jeune professeur semblaient dans une conversation longue. Combien de temps étais-je restée avec le cheval ? Assez longtemps pour avoir raté un épisode. Je souris aux deux autres novices. La jeune fille était jolie comme un cœur, elle semblait légèrement plus jeune que moi, et elle avait d'incroyables cheveux bruns et des yeux indéchiffrables. Le garçon, brun aussi aux yeux gris ressemblait beaucoup à sa mère, il avait l'air sympathique.
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MessageSujet: Re: The fiery winds.   Mar 17 Sep 2013 - 10:29

Je regardais ma mère faire tous les mouvements, et l'autre fille à côté d'elle, qui me jetais quelques regards insistants. Je souriais en coin, la regardant avec des petits yeux d'anges. Ma mère étaient douée, mais la nouvelle aussi. Je sautais la barrière, regardant les chevaux dans le champs. C'est alors que je remarquais Sultan, le magnifique cheval que mon père avait eu lors de ses années ici. Sa couleur ébène faisait reflétés des traces pourpres aux douces lumières du pré illuminé par la lune mais aussi par quelques lampions. Je m'approchais et caressais son museau avec précision. Ce cheval n'aimait personne, à part Nathan, puis son fils, moi.

- Salut Sultan. On leur montre c'est quoi un vrai bonhomme?

Ce n'était pas mon cheval, et Maman détestait quand je le prenais pour les exercices. Trop de mauvais souvenirs pour elle, et elle doit les endurer. Autant l'aider à aller plus vite, à la faire détester papa plus rapidement. Le cheval me poussa l'épaule comme un signe d'accord, et je l'amenais par son licol noir, rejoignant en même temps une nouvelle jeune élève.

Comme ma mère l'indiquait, je pris la crinière de l'étalon dans mes mains, et appuyait mon genou contre ses membres pour qu'il se couche. Laborieux, vu qu'il n'obéit à personne.

- Aller Sultan, me lâche pas sur ce coup.

Le cheval n'en faisait qu'à sa tête, et je n'arrivais pas à le coucher, il tirait de l'autre sens, pendant qu'avec tact j'essayais de le coucher le plus possible. Je jetais des coups d'oeil aux autres élèves bien plus douées que moi.

- Aller mec, vas y doucement. S'il te plait...

Le son de ma voix avait du faire effet, et c'est avec un dur labeur qu'il réussit à se poser en position horizontal sans problème.

- T'es superbe, Sultan, le meilleur.

Je regardais les autre filles, ainsi que ma mère, une lueur d'affront dans mes iris.
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MessageSujet: Re: The fiery winds.   Mar 17 Sep 2013 - 11:58

Quand j'étais petite, j'aimais faire du cheval, c'était une passion, presque une obsession de voir des chevaux. Il n'y avait pas un seul jour où je n'allais pas voir les chevaux près de chez moi. Je me souvenais d'un superbe cheval Palomino que je chérissais le plus au monde, il était tellement beau que j'étais tombée amoureuse de cette sublime bête, sa robe était d'un marron clair complètement sublime, sa crinière blanche, on aurait dit la couleur des ailes d'un ange, je n'avais jamais vu un cheval aussi beau que ça. Tous les jours, je le promenais, je lui donnais des sucres, c'était une femelle très gourmande. Elle s'appelait Praline, et je l'adorais.

Un jour de décembre, le jour le plus important du moi, le 25ème jour, j'étais partie passée quinze jours chez ma tante, elle seule savait que le cheval comptait tant à mes yeux, elle savait qu'entre nous c'était le coup de foudre. Je me souviendrais toujours, qu'elle m'avait demandé d'aller chercher le sapin dans sa cabane au fond du jardin, et je j'avais vu Praline dans la neige avec un joli ruban rouge autour de son cou. J'avais poussé un cri de joie, et je m'étais roulée dans la neige avec elle, elle m'avait léché la joue. J'avais passé toute la nuit avec elle dans l'écurie vide de ma tante. Malgré tous les sacs, les robes et les affaires de marque qu'elle m'avait acheté, mon cheval avait été le plus beau cadeau de ma vie, mais il y avait un problème. Je ne pouvais pas le prendre chez mes parents adoptifs, c'était impossible car je savais qu'ils allaient le tuer pour sa viande, et il était hors de question. J'ai gardé ce cheval pendant 10 belles années, mais un jour, alors que ma jolie Praline était mourante, c'était aussi un hiver, le pire que l'on n'a jamais vu, et elle est décédée dans mes bras. C'était le pire jour de ma vie, j'ai pleuré pendant des mois, c'était ma plus grande amie, c'était ma Pralinette. Jamais j'oublierais sa sublime crinière, jamais j'oublierais nos longues balades dans la forêt. Quelque temps plus tard, je suis rentrée à la Maison de la Nuit, avec comme souvenir, son ruban rouge.

J'avais les larmes aux yeux dans l'écurie maintenant, mais comme je ne voulais pas pleurer je me suis retournée vers le beau cheval noir avec la crinière blanche et lui souris. Je vis sur la porte de son box qu'il s'appelait Spirit, espérons qu'il n'est pas trop agité. Je le brossai longuement, puis mis le tapis blanc et la selle noire sur lui. Au loin je vis le garçon qui ressemblait tant au professeur Cyrius. Il nous regarda.

- Je vois que tu sais bien monter, lui dis-je.

Je sortis Spirit du box et le montais à mon tour, il était calme. D'un côté, Praline était une vraie sauvage, je sais maintenant comment dompter les chevaux.

- Allez mon beau Spirit, au trot.

Il partit au trot, comme je lui avais demandé.
Spirit & Praline:
 
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MessageSujet: Re: The fiery winds.   Mer 18 Sep 2013 - 16:56



The fiery winds.



Le jeune homme me regarda avec un sourire aux coins des lèvres et des yeux d'ange. Je me mordis la lèvre en baissant le regard. Je devais me concentrer. Je ne comptais pas me faire étriper par Cyrius si elle remarquait que son fils me plaisait ! Je ne savais pas comment elle réagirait mais je ne préférais pas le découvrir.

Mais d'un côté, il était super mignon et rien ne m'empêchais d'être son amie, non ? Je soupira et me passa une main dans les cheveux, calant des mèches rebelles dans mon chignon. Je me tourna vers le jeune homme et lui dit en faisant attention de ne pas avoir l'air sous le charme :

- Tu t'appelles comment ?

Je le regarda de mes grands yeux bleus. Je me sentais débile d'être intéressée par ce gars. Je n'étais qu'une fille parmi des dizaines et les autres étudiantes étaient nettement plus belles que moi je trouvais. Comment ce garçon pourrait-il ne serait--ce que s'intéresser à moi ?

Je tourna mon regard vers Black Swan, ma monture, afin de chasser toutes ces pensées de ma tête. Ce n'était ni l'endroit, ni le moment de me lancer dans des débats intérieurs à propos de mes chances de plaire au fils de Cyrius.


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James D. Lafferty
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MessageSujet: Re: The fiery winds.   Sam 12 Oct 2013 - 11:14


La jolie jeune fille avec le pur-sang arabe me regarda avec ses grands yeux. J'étais entouré de jolies filles ma parole, une grande vaine pour moi ! Je me rapprochais d'elle, la regardant maîtriser son cheval nommé BlackSwan. Je caressais son encolure avec force, puis lança un regard charmeur à la jeune novice.

- Tu t'appelles comment ?

Je collais mes lèvres à son oreille sensuellement, sentant le parfum doux de ses cheveux.

- Je m'appelle James Darren. Mais pour toi, peu importe comment tu m'appelles, princesse.

Je souriais et retirais le secret que j'étais entrain de lui susurrer, pendant qu'une autre fille blonde approche. Je lui souriais de plus belle, lui offrant un clin d'oeil chaleureux.

- Et vous mes demoiselles ? Qu'elles sont vos prénoms?

Je tournais la tête vers ma mère, et sentais un terrible orage qui planait au dessus de moi. J'allais m'en prendre deux, mais peu importe. Au moins, ça la réveillerait pendant quelques secondes, et ça pourrait la calmer.

Je me relève, relevant aussi Sultan, qui me pousse avec son museau, pendant que je lui caresse le front et lui ébouriffe quelques crins. Mon père adorait ce cheval, c'est comme ça que Maman et lui avait pu vraiment se rencontrer. Enfaite, tout viens des chevaux. Je crois que l'étalon retrouve en moi un peu de mon père. Du moins sa partie gentille avant de fuir comme un lâche un mariage magnifique et une femme adorable comme Maman. Je sers le poing, posant mon visage contre son encolure, humant la délicieuse odeur d'un cheval en pleine action.
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MessageSujet: Re: The fiery winds.   Dim 13 Oct 2013 - 18:07



- Je m'appelle James Darren. Mais pour toi, peu importe comment tu m'appelles, princesse.

James Darren avait parlé à la brune, il me fit sourire, apparemment il devait être l'un de ces garçons de la Maison de la Nuit, dragueur. Je remarquais soudain, que le cour d'équitation s'avérait encore plus intéressant que je ne pensais. Déjà que j'aime les chevaux, si il y a des camarades comme ceux qui sont à mes côtés, aussi sympas, cela serait encore plus cool. Je m'approchais des deux élèves au pas. Je jouais avec la crinière de mon cheval, il reprit soudain la parole.

- Et vous mes demoiselles ? Qu'elles sont vos prénoms?

Il y eut un temps de pause, j'attendais que la sublime brune à mes côtés réponde, mais comme elle ne le fit pas, je le fis à ça place.

- Moi je m'appelle Elena Katerina Bloodwood, mais tu peux simplement m'appeler Elena ou El.

Je n'avais jamais vu James auparavant, et je sais que je me répètes, mais je trouves qu'il ressemble vachement à notre professeur. Au loin, je vis notre professeur, calme. je lui souris à pleine dent. J'ai fait la rencontre de tous mes professeurs, et je trouves qu'ils sont tous fantastiques, avec leurs personnalité aussi différente les unes des autres. La jeune brune, ne répondant toujours pas, je décides de prendre la parole.

- Et toi comment te nommes-tu ?

Je lui souris.
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MessageSujet: Re: The fiery winds.   Mer 16 Oct 2013 - 17:11



The fiery winds.



Après lui avoir demandé comment il s'appelait, le fils de Cyrius s'approcha de BlackSwan et lui caressa l'encolure. Je le regarda faire, détaillant chaque partie de son beau visage. Soudain, je sentis ses lèvres se coller contre mon oreille et il me susurra d'une voix incroyablement sexy :

- Je m'appelle James Darren. Mais pour toi, peu importe comment tu m'appelles, princesse.

Je ne pu m'empêcher de frissoner face à ce contact. Décidément, ce garçon ne me laissait pas indifférente ! Je sentis mes joues rosir légèrement et un sourire apparut sur mes lèvres.

- Moi c'est Amalia.

Je me mordis la lèvre tandis qu'il me souriait d'un air charmeur. Je ne faisais plus attention à ce qu'il se passait autour de nous, j'étais obnubilée par James. Finalement, je me tourna vers la fille qui arrivait. Elle était blonde, plutôt mince et vraiment jolie. Je lui souris et dit :

- Salut ! Je suis nouvelle, je m'appelle Amalia.

Je me passa une main dans les cheveux, un geste que j'avais pour habitude de faire. Apparement, elle s'appelait Elena. Je devais avouer qu'elle avait l'air gentille et ça me rassurait. En arrivant ici, j'avais eu peur de me retrouver face à des filles superficielles et désagréables mais j'avais tort.

Je me rappela alors que Cyrius était encore là et je reporta mon regard sur elle tout en demandant :

- Quel est le prochain exercice ?

Je garda mon sourire même si intérieurement, j'avais peur qu'elle soit fâchée sur moi à cause de la "proximité" que j'avais avec son fils, James.


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MessageSujet: Re: The fiery winds.   Mar 22 Oct 2013 - 9:36

Nougat et moi discutions, en jetant des coups d'oeil furtif aux élèves, avant que je ne me rende compte que mon fils, James, s'amuse à draguer devant mes grands yeux ébahit. Ma mâchoire se serre et je me relève, suivit de Nougat qui pousse un hénissement de rire. Il me pousse de son museau et me murmure « Telle mère... Tel fils! »Je lui fais un sourire très faux et lui donne un coup de coude dans l'ars, avant de venir devant les élèves, et de prendre violemment l'oreille de James, et l'attirer à moi.

- Et moi c'est Cyrius, tu sais, ta mère, celle qui a tout donné pour que tu vives. Et en plus je suis ton professeur. Lors de tes cours, portes du respect à ton professeur, et aux autres élèves. Tu feras les corvées de la stalle de Sultan.

Le cheval à terre commence à se relever, et je revois l'image douloureuse de mon mari le montant avec la grâce d'un jockey. James recule, me lançant un regard tranchant et me remercie avec ses iris dans sa leçon d'humilité.

- Nougat. Viens ici. Très bien, désormais vous avez créés un lien. On va voir si vous avez assez de cran.

Je recule et me mets proche du flanc de mon mustang, plaquant mes mains sur ses côtes.

- Très bien. Si vous suivez ne serais-ce que 2 minutes vos cours de Sociologie... Les chevaux sont sûrement les alliés les plus importants dans notre histoire. Les légendes Cherokee raconte que nos ancêtres, atteignant leurs 16 ans, devaient partir à la recherche de leur cheval sauvage, seul. Ils pouvaient rester des jours, des semaines, à chercher. Et lorsque le cheval était trouvé...

Je donne un coup dans la croupe de mon Paint-Horse qui part au galop, faisant un tour complet, assez grand  autour de notre groupe. Je place mes pieds en parallèle, me courbant vers l'avant.

- Ca n'arrive qu'une seule fois. Il était primordial de réussir pour passer le cap à l'âge adulte.

Je ferme mes yeux, et entends irrésistiblement les sabots de mon cheval claquer le sol avec fougue. Il arrive à ma hauteur et m'élance sur son dos, saisissant sa croupe et passant le bras droit sur son encolure, tournant délicatement sa tête, l'obligeant à pencher vers la gauche. Toujours au galop, il commence à se cambrer, puis à glisser sur le sol, pendant que je relève ma jambe sur ses côtes droites. A terre, je souffle un bon coup, en même temps que mon cheval. L'exercice est très difficile, et si la jambe reste coincé en dessous du cheval, elle risque de se casser...

- Je vous demande simplement de faire pencher votre cheval, et non de glisser à terre pour contrôler l'animal. Nous attaquerons cet exercice dans le prochain cours. A vous mes élèves.



"C'est alors que la brise se mit à souffler un chant délicieux, au milieu des cadavres. Des pétales de mille couleurs tombaient, épousant les boyaux des morts avec tendresse. La bas, au loin, la maîtresse du ciel s'en allait avec un sourire paisible."
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MessageSujet: Re: The fiery winds.   Mar 22 Oct 2013 - 17:48

J'appris que la jolie brune à côté de moi s'appelait Amalia. Ce nom ne m'était pas inconnu, ma filleule se nomme Amalya Altory. La jeune et sublime professeur d'équitation s'approcha de nous et prit son fils par l'oreille, je pus m'empêcher de lâcher un rire sarcastique, mais la peine me rattrapa. J'aurais tellement aimé que ma mère me fasse ça, me prendre par l'oreille devant des garçons, car elle n'aurait pas aimé que je parle de cette manière à des garçons, enfin, j'imagine. Du fait que ma traîtresse de mère m'a abandonné ainsi que mon père, je me retrouve avec des beaux-parents horriblement méchants qui se contrefichent de moi comme de l'an quarante. Professeur Lafferty commença à parler avec une voix semblable à celle de James.

- Et moi c'est Cyrius, tu sais, ta mère, celle qui a tout donné pour que tu vives. Et en plus je suis ton professeur. Lors de tes cours, portes du respect à ton professeur, et aux autres élèves. Tu feras les corvées de la stalle de Sultan.

Cette fois-ci je ne ris pas, malgré que c'était drôle je ne peux m'empêcher à penser à ma propre mère sans doute à des kilomètres d'ici, ou bien, peut-être morte et enterrer. Une larme coula sur ma joue fraîche. Je me frottais la joue avec colère, je n'ai pas envie qu'on remarque que je pleure ! J'ai une réputation à tenir, mais malgré ça, je broyais du noir.

- Nougat. Viens ici. Très bien, désormais vous avez créés un lien. On va voir si vous avez assez de cran. Très bien. Si vous suivez ne serais-ce que 2 minutes vos cours de Sociologie... Les chevaux sont sûrement les alliés les plus importants dans notre histoire. Les légendes Cherokee raconte que nos ancêtres, atteignant leurs 16 ans, devaient partir à la recherche de leur cheval sauvage, seul. Ils pouvaient rester des jours, des semaines, à chercher. Et lorsque le cheval était trouvé...

Notre professeur donna un coup dans la croupe de son cheval qui ce dernier, partit au galop autour de nous. Il était vraiment beau ce cheval, il galopait avec telle élégance !

- Ca n'arrive qu'une seule fois. Il était primordial de réussir pour passer le cap à l'âge adulte.

Notre professeur ferma les yeux, puis quand son cheval arriva à sa hauteur elle s'élança sur son dos. Quelques secondes plus tard, le cheval se cambra. Pendant un certain temps, j'eus le souffle soupait, la bouche grande ouverte et les yeux étonnés.

- Je vous demande simplement de faire pencher votre cheval, et non de glisser à terre pour contrôler l'animal. Nous attaquerons cet exercice dans le prochain cours. A vous mes élèves.

Je me rapprochais vers le professeur Lafferty, James et Amalia au trot. Je caressais l'encolure de mon cheval en même temps.

- Ben dis donc ! Ta mère à une sacré classe, James ! J'ai l'impression qu'un ange et son cheval sont tombés du ciel, ta mère est vachement douée !

Je souris à James, ce n'est pas tous les jours que je fais des compliments, mais quand j'en fais ça vient du fond du cœur, vraiment. Je suis sûr que moi au galop, ça doit faire une vache sur un cheval ! Il est aussi rare que je me trouve ainsi, mais faut avoué que moi à côté du professeur, je ne suis rien qu'une pauvre conne ! Avant, j'avais Praline, mais il était fort rare que je galopais sur son dos, la plupart du temps, je la faisais galoper dans le pré et la chouchouter, le galop et moi, ça fait deux. Je me retournais vers James et lui sourit de toutes mes dents en ajoutant :

- Serait-ce de famille ce don pour l'équitation ?
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