Bonjour, amis du jour. Bonsoir, amis du soir ! Je vous souhaite à tous la bienvenue sur le forum français La Maison de la Nuit. Venez découvrir toutes les infos, les news, photos, vidéos et interviews qui portent sur cette série de livre phénoménale !!
 
AccueilPortailRPGFAQMembresS'enregistrerConnexion
Le forum est actuellement repris en main par Ever D. Black, soyez patient
Cyrius B. Lafferty & Luna Duchannes retrouvent leur statut de modo

Partagez | 
 

 Quand tout s'écroulent...

Aller en bas 
Aller à la page : 1, 2  Suivant
AuteurMessage
Caryline Xyn
Professeur Dessin
Professeur Dessin
avatar

Messages : 272
Points de Rp : 334
Réputation : 6
Date d'inscription : 03/02/2013
Age : 29
Localisation : vaut mieux pas qu'tu saches!
Emploi/loisirs : tuer de l'humain!
Humeur : pas toujours facile

Feuille de personnage
Réputation :
Don / Affinité :
Son répertoire :

MessageSujet: Quand tout s'écroulent...   Sam 14 Sep 2013 - 18:12

Je finissais mon maquillage par un coup de blush sur les joues, je m'observais une dernière fois dans le miroir, toute contente de pouvoir passer le weekend avec mon tendre époux .
je mettais apprêtée le plus simplement possible mais comme à mon habitude je restais classe.
Jeans moulant de couleur stone que j'accordait avec une chemise transparente en mousseline noire, laissant deviner à travers, un corset en dentelle noir lui aussi, je portais des bottes en cuir et assez hautes car j'avais décidé de prendre ma moto, surtout que depuis que j'étais arrivée elle était restée couverte sur le parking de l'école. Il était temps de la décrasser un peu.

J'avais donné rendez-vous à Jim dans un petit resto au coin d'une rue calme.
Quand j'arrivais sur notre lieu de rencontre , Jim était déjà là, assis en terrasse, il n'avait pas changé...toujours aussi beau. Je garais mon bolide, mettant la béquille et retirais mon casque, je secouais la tête afin de redonner du gonflant à ma chevelure et m'approchais de lui avec un grand sourire. I leva la tête a mon approche et sauta de sa chaise pour m'enlaçais, me soulevant du sol.
Je prenais son visage entre mes deux mains, le regardant intensément, puis je posais mes lèvres sur les siennes me laissant aller à un baiser long et passionné.

Comment vas-tu ma beauté? dis donc vous n'avez pas le vent en poupe en ce moment , me dit-il en me désignant du menton les affiches Anti Vampires placardé en peu partout sur les murs de la ville.
Je lui posais ma main sur sa bouche, Chut on s'en fout ce qui compte ,c'est toi et moi... M'enlevant ma main de sa bouche il poursuivit: Bouge pas de là je vais à la voiture j'ai un truc pour toi! et ton casque a du enlever un peu ton fond de teint tu devrait faire gaffe... Mes yeux pétillaient de bonheur, il était là en chair et en os , je me sentais comme une petite fille le jour de Noël, ayant reçu le cadeau tant attendu!!Je sortais de mon blouson un cuir un petit miroir de poche et vérifiais mon front, effectivement mon croissant se voyait un peu , je rectifiais donc vite fait le problème.

Un bruit me fit tourner la tête. Un homme courait dans notre direction. Il n’y avait pas que lui car d’autres personnes semblaient l'accompagnait, il faisait nuit et le lampadaire sous lequel j'étais clignoté bizarrement m'empêchant de voir correctement ce qui me passer.
Jim avait lâché son petit sac et courait dans ma direction essayant de les distancer. Il y avait une grosse embuscade qui se trame, ni une ni deux je m'empressais de prendre le casque sur la table, alors que Jim se trouvait à quelques pas, Je lui jetais le casque et est enfourchée la moto.

- Mets-le ! Dépêches toi ! criais-je quand je le vit hésiter.

Je sentais Jim derrière moi, Il serrait ma taille, je démarrais en trombe, mais avant même d'accélérer un autre bruit mais sourd et lourd se fit ressentir et l'étreinte de Jim se fit moins fort, je tournais la tête en accélérant et vit un homme qui portait dans ses mains une batte en métal, je ne réfléchissais plus et filais à toutes allures le corps de Jim reposant tous contre moi, prenant alors la direction de l'hôpital...

Je venais de déposer le corps meurtri de Jim aux urgences, je garais mon engin et me dépêchais de rejoindre mon bien-aimé... Je ne comprenais pas ce qui s'était passé, j'essaie de reconstituer le puzzle mais rien à faire, les larmes commençaient à envahir mon regard et j'avais peur , peur de le perdre...

Je courait à travers le long couloir blanc, le cœur affolé, la respiration saccadée.J'esquivais un homme en fauteuil roulant et serpentais entre une vieille dame âgée à lunettes et une infirmière dont les bras étaient chargés de serviettes. Plusieurs têtes se retournèrent sur son passage mais elle n’avait d’yeux que pour les lettres d’accueil sur la pancarte suspendue au-dessus d’un comptoir arrondi où se tenait une hôtesse.

    - Mon Mari, où est mon mari ? demandais-je d’une voix essoufflée et rendue aiguë par l’angoisse. Je viens de le oser au urgence!

    - Comment s’appel-t-il ?

    - Xyn. Jim Xyn.

    - Quel est son médecin ?

    - Mais j'en sais foutre rien bordel il ne vit pas dans cette ville!!.

    - Ha Je le vois. Les urgentistes vient de le transférer en Réa .Un docteur est actuellement à ses côtés. Je vais l’avertir que vous êtes là. Il viendra vous chercher.

    Je me dirigeais machinalement vers la salle d’attente, les yeux dans le vague, la démarche lente.

    Tous les pourquoi tourbillonnaient dans ma tête, une, deux, des centaines, des milliers de fois. Incapable d’ordonner à mes pensées torturées de se calmer .
Un petit cri m'échappait, étranglé. La douleur, souveraine, prit le gouvernail de mon corps tandis que mes jambes, incertaines, se mirent à trembler très fort. Mon dos glissa le long du mur et Je finissais recroquevillée sur le sol dur.Je ramenais mes bras autour de mes genoux.Autour de moi tout devenait flou.

    - Madame Xyn ?

    Je relevais la tête doucement.Une main sur mon bras me sortit de mon désarroi. Un homme avec un pantalon et une tunique bleu était penché au dessus de moi le visage grave

    - Venez avec moi.

    Le docteur se faufilait déjà à grandes enjambées dans le couloir. Je le suivait avec difficulté. Quelques chambres béantes sur leur passage laissaient entrevoir des souffrances cachées. Mais j'était profondément ancrée dans
ma propre douleur.

    La chambre était identique à la précédente sauf les appareils. mes yeux glissèrent sur les fils de l’imposant dispositif pour enfin s’attacher au visage de Jim.

    - Il a quoi?

    - Traumatisme cérébral important consécutif à un coup voilent,Il est dans un coma profond. Nul ne peut dire quand il y émergera. Parlez-lui si vous le souhaitez.
Personnellement, je ne pense pas qu’il vous entende. Son stade est trop avancé. Si vous avez des questions,
je serais à votre écoute ainsi que le personnel infirmier attaché à ses soins.


    Lorsque je fut seule dans la pièce, Je m’assit au rebord du lit et me pencha pour embrasser sa joue lisse.
Mon mari se réveillera peut-être en souriant avec un bonjour ensommeillé et tendre comme avant… avant cet accident.

    Des larmes ruisselaient sur mes joues. Jamais ma vie ne m'était apparue aussi sombre qu’à cet instant présent, tranchant singulièrement avec le blanc immaculé de la pièce. Je regardais l'amour de ma vie étendu sur ce lit gardé par d’étranges machines .Je lui prenait alors la main lui chuchotant doucement:

   - Tous mon espoir est sur ce lit. Je ferme les yeux sur notre vie et rêve de notre paradis que le monde a détruit,Je jure à cet instant de poursuivre et d'infliger la même atrocités a toutes les personnes pressentes un peu plus tôt, je ne trouverais le repos que dans la vengeance.....


Dernière édition par Caryline Xyn le Lun 7 Oct 2013 - 17:18, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Elena Katerina Bloodwood
1° Année a la maison de la nuit.
1° Année a la maison de la nuit.
avatar

Messages : 105
Points de Rp : 117
Réputation : 0
Date d'inscription : 08/06/2013
Age : 21
Localisation : À La Maison De La Nuit
Emploi/loisirs : Actrice
Humeur : Partagée

Feuille de personnage
Réputation :
Don / Affinité :
Son répertoire :

MessageSujet: Re: Quand tout s'écroulent...   Sam 14 Sep 2013 - 22:27

Je sortais de la Maison de la Nuit d'un pas lent et machinale, Maria et Robert, mes parents adoptifs se tenaient à mes côtés, blancs comme des cadavres. Personnellement, je m'en fichais un peu, même si ce que je dis n'est pas bien. Ils m'avaient cherché en urgence car la mère de Maria avait fait un malaise chez elle, c'était les voisins qui étaient venu pour lui rendre visite qui l'ont vu s'écrouler sur leurs yeux. La mémère a quand même 94 ans, et elle se porte bien, alors je ne vois pas pourquoi elle a fait ce malaise, et puis pourquoi Maria et Robert sont-ils venus me chercher ? Ma soi-disant quand même m'a toujours considéré comme une pourriture et quand sa fille lui a annoncé que j'étais un vampire, elle m'a craché à la figure, au sens propre du terme.

- Dépêche toi Elena ! dit Maria avec dégoût.

Je levais les yeux au ciel, et bien quoi . Je me suis achetée des nouvelles chaussures Louboutin en imitation crocodile, je n'allais pas bousiller mes chaussures pour quelqu'un qui ne m'apprécie pas ! Et que je n'apprécie pas non plus. Nous prîmes la grosse voiture de mon " père " et nous roulâmes à toute allure. Aujourd'hui, j'étais habillée normalement, un jean noir craqué, une chemise avec trois boutons ouverts et un gilet noir qui s'arrêtait à ma taille. Les deux autres m'avaient quand même laissé le temps de couvrir ma marque. Nous arrivâmes aux urgences en moins de cinq minutes, mais quelque chose me frappa dehors, un visage qui ne m'était pas inconnu totalement affolé attira ma vue. Je remarquais que c'était le professeur de dessin à la Maison de la Nuit. Nous descendîmes de la voiture, mais les deux débiles ne m'ont pas laissé le temps de lui parler. Nous entrâmes au cœur des urgences, et tout le monde autour de moi était comme figé dans le temps, tout le monde fonctionnait au ralenti. Une jolie infirmière à la peau café-au-lait nous dirigeâmes vers la vielle. La première chose que son visage exprimait quand elle me vit, c'était le dégoût absolu.

- T'es la espèce de salopris ?! Saleté de vampire ! Rentre dans ta secte de gloglos ! Tu es un monstre !

Je levais les yeux au ciel, et encore, ce n'était rien comparé à ce qu'elle me faisait subir quand j'étais obligée de dormir chez elle, une viole mentale !

- Vieille peau ! Ils m'ont obligé à venir te voir j'te signale, tu sais bien que ni toi, ni moi nous nous aimions.

Maria me gifla méchamment, et je pris la fuite. Je me baladais dans les urgences bien que c'était interdit, je découvris, la professeur de dessin collée contre le mur, puis elle entra dans un compartiment où il y avait sûrement quelqu'un qui lui était très cher. La porte était restée ouverte, et j'entendis une petite voix, mais je n’ai pas compris ce qu'elle disait. J'entrais et découvris un corps branché à des machines, inanimé. J'eus les larmes aux yeux en voyant cette scène affreuse, la vieille mégère n'avait rien comparé au pauvre homme dans le lit d’hôpital, à dire vrai, elle n'a rien du tout. J'entrais sans faire de bruit, les larmes débordant des yeux, la femme me regarda.
Revenir en haut Aller en bas
Caryline Xyn
Professeur Dessin
Professeur Dessin
avatar

Messages : 272
Points de Rp : 334
Réputation : 6
Date d'inscription : 03/02/2013
Age : 29
Localisation : vaut mieux pas qu'tu saches!
Emploi/loisirs : tuer de l'humain!
Humeur : pas toujours facile

Feuille de personnage
Réputation :
Don / Affinité :
Son répertoire :

MessageSujet: Re: Quand tout s'écroulent...   Dim 15 Sep 2013 - 17:48

Le vide, le néant, la douleur, le mépris et la colère, Oui je n'aurais dû repos qu'après avoir assouvi ma vengeance, je les traquerais tous jusqu'au dernier, cette douleur que je ressens et tellement grande que basculer dans les ténèbres serait d'une facilité déconcertante, j'ai mal et je me nourris de cette douleur afin que ma revanche soit à la hauteur de mes sentiments actuels. Ils se prétendent humains alors que ces êtres ne savent qu'apporter la destruction, je les méprise, je les hais.

Pourtant voila des années maintenant que je ne tue plus les humains, que j'ai appris la maîtrise de soi, je voulais respecter leurs espèces, que nos deux races vivent en harmonie et là en regardant mon tendre époux, sur ce lit ... Merde, merde, pourquoi? je donnais des coups de pied dans le mur ne sachant comment maîtriser ma colère...

Je me sentais observé, mais yeux avaient changé, mes canines étaient prêtes, je me retournais rapidement comme un vampire sait si bien le faire, et me retrouvait devant une jeune femme blonde aux cheveux longs, je l'attrapais par le coup la plaquant contre la porte de la petite salle de bain mis à notre disposition, on se demande bien d'ailleurs pourquoi! et la levait du sol, mon emprise n'était tellement forte qu'un petit effort supplémentaire et je lui brisais la nuque. Je me stoppais et la humer, je la relâchais, la laissant retomber brutalement sur le sol et retournais vers mon amour...

-Qui es-tu? tu n'est pas humaine sinon je ne te poserais pas la question puisque tu serais déjà morte! Que veux-tu?

Je levait mes yeux remplis de larmes et de haine sur cette jeune fille , qui après tout n'y était pour rien ...
J'attrapais la carafe d'eau et remplis le verre posait sur la petite tablette qui comme les chiotes ne servait à rien et lui tendait: tiens boit, désolé, tu es une élève de la maison de la nuit?
Revenir en haut Aller en bas
Elena Katerina Bloodwood
1° Année a la maison de la nuit.
1° Année a la maison de la nuit.
avatar

Messages : 105
Points de Rp : 117
Réputation : 0
Date d'inscription : 08/06/2013
Age : 21
Localisation : À La Maison De La Nuit
Emploi/loisirs : Actrice
Humeur : Partagée

Feuille de personnage
Réputation :
Don / Affinité :
Son répertoire :

MessageSujet: Re: Quand tout s'écroulent...   Dim 15 Sep 2013 - 19:23

La jolie jeune femme se retournait avec une rapidité impressionnante, aucun doute, c'était un vampire. Je vis dans son visage la haine absolue, j'eus même un instant peur, mais je ne reculais pas pour autant, quitte à me jetais dans la gueule du loup, je voulais réconforter cette chic professeur. Mais je n'eus pas le temps de penser plus qu'elle se précipita sur moi, et me plaqua contre le mur de la salle de bain. Pour la première fois de ma vie j'eus peur de mourir. Elle me tenait froidement et fermement, et je commençais à croire que je me trouvais au mauvais endroit au mauvais moment. La rage et le désespoir peuvent faire faire aux gens des choses qu'ils n'auraient pas fait si leurs situations n'avaient pas changé. La peur m'envahis dans chaque membre de mon corps, la jolie blonde me souleva du sol, et cette scène me faisait fâcheusement rappeler une série débile américaine sur les vampires, mais en bien réel.


Nous restâmes ainsi quelques temps, puis elle me huma. Sentait-elle mon sang coulait dans mes veines, sentait-elle la peur et l'adrénaline courir en moi ? Elle me lâcha brutalement, comme si elle avait changé d'avis. Je tombais par terre comme une sale merde sur les fesses. Il m'a fallu un petit moment pour reprendre une respiration normale, puis je me levais sec. Je regardais dans le miroir de la petite salle de bain, que mes cheveux étaient ébouriffés et mon teint pâle comme la mort. Je tremblais de tous mes membres, on aurait dit que le sol se dérobait en dessous de mes pieds un peu comme à Disneyland dans la maison hantée où les murs bougent.

-Qui es-tu? tu n'est pas humaine sinon je ne te poserais pas la question puisque tu serais déjà morte! Que veux-tu?

Je bégayais, qu'allais-je répondre ? Je ne suis pas humaine, certes elle m'avait attaqué. Je la suivis, j'avais encore un peu peur, mais pas assez pour prendre mes jambes à mon cou. J'avançais vers elle, avant qu'elle puisse me laisser répondre à sa question, elle remplit un verre d'eau et me le tendit.

- Tiens boit, désolé, tu es une élève de la maison de la nuit?

Je pris le vers en toute hâte et je bus d'une traite, ma gorge me faisait mal, de plus je pense avoir attrapé une angine avec toute la pluie et les microbes dehors. Je hochais la tête. Puis prit la parole d'une voix tremblante.

- Je suis Elena Bloodwood, je suis à la Maison de la Nuit depuis quelques mois et je vous avais vu quelques fois à la Maison, quand je vous ai vu tout à l'heure aussi ... déchirée, j'ai voulu venir vous réconforter.
Revenir en haut Aller en bas
Caryline Xyn
Professeur Dessin
Professeur Dessin
avatar

Messages : 272
Points de Rp : 334
Réputation : 6
Date d'inscription : 03/02/2013
Age : 29
Localisation : vaut mieux pas qu'tu saches!
Emploi/loisirs : tuer de l'humain!
Humeur : pas toujours facile

Feuille de personnage
Réputation :
Don / Affinité :
Son répertoire :

MessageSujet: Re: Quand tout s'écroulent...   Dim 15 Sep 2013 - 20:21

- Je suis Elena Bloodwood, je suis à la Maison de la Nuit depuis quelques mois et je vous avais vu quelques fois à la Maison, quand je vous ai vu tout à l'heure aussi ... déchirée, j'ai voulu venir vous réconforter.

Je suis sincèrement désolée Elena je ne souhaitais pas te faire du mal, merci de ton avenance mais nous venons d'être attaqués par des humains et Jim mon mari et entre la vie et la mort. Je ne comprends pas Ce qui vient de se passer.

Je la regardait me posant d'un seul coup pleins de questions, je ne pouvais pas le laisser là seul sans protection ou alors trouver un endroit où il serait en sûreté.
Et mes enfants que devais-je leur dire? quand? et comment? le vide me happe petit à petit, mon cœur était en train de mourir... Fixant Élena, les yeux remplis de larmes je me taisais, essayant de mettre un peu d'ordre dans mes pensées.

"Jim n'est pas mort, je dois continuer pour lui, pour eux, pour nous..." ouai ....la faiblesse n'avait pas ça place pour l'instant , il me fallait toutes mes capacités pour tuer ces humains et mettre ma famille à l'abri j'allais entamer une chasse à l'homme digne de ce nom! Je ferais resurgir la nature réelle du vampire, l'instinct de chasser, la traque, l'attaque, le sang, la mort...
Je clignais des yeux, pour revoir apparaître la jeune novice de l'école, Élena, toute embarrassait et je l'espérais pas trop terroriser par mon comportement, je la regardais, ne sachant quoi lui dire...
Revenir en haut Aller en bas
Theodora M.
4ème année
4ème année
avatar

Messages : 582
Points de Rp : 609
Réputation : 1
Date d'inscription : 04/07/2012
Age : 23
Localisation : Aucunes idées. Mais la nuit, je suis dans tes pires cauchemars. Et je n'ai pas le beau rôle....
Emploi/loisirs : faire ce que je fait, cela te convient?
Humeur : Mordante....

Feuille de personnage
Réputation : Gardienne du Ciel
Don / Affinité : Vent Céleste
Son répertoire :

MessageSujet: Re: Quand tout s'écroulent...   Dim 15 Sep 2013 - 21:12

Je traînais souvent dehors ses derniers temps, pour observer de l'intérieur. Me faire passer pour une des leurs. Ils étaient de plus en plus nombreux à coller des affiches sur les murs, pour notre élimination.

"Pour l’instant, ils n'aboient plus qu'ils ne mordent."pensais-je sombrement.

Ce soir, je comptais me rendre en boîte, pour m'amuser un peu. Je marchais lentement en passant devant un hôpital. J'étais située à plusieurs mètres et tapis dans l'ombre, de fait ils ne pouvaient pas me voir depuis l'hôpital. Je vis une jeune femme blonde emmener à l'intérieur un homme blessé. Même de là, je sentis l'odeur de son sang.
Cette tignasse blonde et ce physique me disaient quelque chose.
Je sortis de l'ombre et me mis en marche perché sur mes hauts talons, glissé dans ma nouvelle robe de couturier. Je faisais tâche devant le bâtiment.
Le temps que j'entre, elle avait disparue. Je m'apprêtais à me glisser dans les profondeurs des couloirs à sa rechercher quand soudain une voix m'interpella. Je tournais prestement la tête vers la personne qui venait de prononcer mon nom.
Lui...
Pourquoi était-il là?
-Theo...
Je tournais la tête, je préférais regardais le mur que lui faire face.
-Tu es revenue depuis longtemps?
J'affichais un rictus de dégout. Comment osait-il m'aborder de cette façon alors qu'il m'avait plaqué par texto, dès qu'il avait appris pour ma marque.
-Depuis plusieurs mois, mais comme tu t'en fous royalement. Je vais partir en te plantant là.
Je me détournais quand il me saisis le poignet. Je lui attrapais le bras et le poussais dans le placard à fourniture derrière lui. Je le poussais violemment et le plaquais ensuite contre une des étagères en fer.
-Ne me touches pas contre mon grès. C'est compris?
Il hocha la tête, et je le relâchais en faisant deux pas en arrière.
-Je suis désolé, murmurât-il...
-Cela ne m'intéresse pas le moins du monde.
-... pour tout ce que j'ai fait.
-Je m'en fout.
Et sur ses mots, je sortis du placard le plantant là. Mais quel abrutis était-il... Après ce qu'il m'avait fait,  il s'attendait à quoi non mais franchement ?!
Je continuais à avançais sans me retourner. Il fallait que je trouve la tête blonde. Je marchais dans un couloir, j'entendis du bruit dans une des chambres, sur ma droite. Je reniflais et reconnu l'odeur du sang de l'humain blessé, qu'elle avait emmener. Elle devait être avec lui.
Je poussais la porte entre-ouverte.
Je vis Caryline face à une jeune femme. Une novice me semble-t-il, arriver il y a peu de temps.
-Caryline... que c'est-il passait ?
Je fis un pas dans la chambre jetant un coup d'oeil au corps endormi sur le lit. Je fixais Cary, elle semblait vide.... et pourtant si déterminé. Elle était une femme que j'admirais beaucoup. Et elle semblait terriblement souffrir. J'avançais encore d'un pas vers elle.
Revenir en haut Aller en bas
Ever D. Black
Vampire Adulte
Vampire Adulte
avatar

Messages : 954
Points de Rp : 1177
Réputation : 21
Date d'inscription : 21/02/2011
Age : 20
Localisation : Loin d'ici
Emploi/loisirs : Fuir
Humeur : -

Feuille de personnage
Réputation :
Don / Affinité : Ne rate jamais sa cible.
Son répertoire :

MessageSujet: Re: Quand tout s'écroulent...   Lun 16 Sep 2013 - 18:10



RED CODE : WE NEED POCKETS OF BLOOD


Putain. C'est quoi ce bordel ?! J'ai fais tous les frigos de l'école et je n'ai trouvé qu'une dizaine de poche de sang ! On dirait qu’on a un problème de stock à la maison de la nuit. La faute à qui encore ? C’est qui qui prends en douce et qui ne pense pas à remplir les frigidaires ? C'est la prêtresse, bah voyons ! Il faut que je fasse le plein. Et merde ! Ma gorge me brule rien qu'à l'idée de devoir sortir en ville.

Je claque la porte du frigo que je viens d'ouvrir. J'attrape un sac noir, que je cale sur mon épaule. Vêtue de la tête aux pieds de noir. Un slim, un débardeur, une veste en cuir, des escarpins. Tout en noir. Comme d'habitude quoi ! Je me dirige vers la sortie du bâtiment, d'un pas rapide. En quelques secondes, je me retrouve sur le parking du campus. Ma magnifique Audi A5 blanche, m'attends. J'ouvre la portière, je balance mon sac sur le siège d'à côté, je met le moteur en marche et je démarre en trombe.

Il ne me faut que quelques secondes pour arriver à l'arrière de l’hôpital. Je coupe le moteur. Mes mains sont crispés sur le volant. Un tremblement parcours ma colonne vertébrale. La brûlure au fond de ma gorge s'intensifie alors que des multitudes de battements de cœur atteignent mes oreilles. Je reprend une respiration normale, laissant mes mains tomber sur mes cuisses. Aller, faut passer au dessus de ça. Je reprends une grande inspiration, j'attrape mon sac et sort de ma voiture. Ma marque est masquée, ce ne sera pas un problème pour rentrer.

Je m'approche de l'entrée arrière du bâtiment. Un vigile m'interpelle de sa voie de gorille. Je me fige et me retourne vers lui, mon regard ambré se braquant sur sa carotide, qui s'agite sous sa peau.

- Eh madame ! Vous allez où comme ça ?
- Ça ne se voit pas ?, dis-je dans un sourire charmeur.

Il fronce les sourcils, il n'a pas l'air convaincu. Les humains sont devenu très méfiants et tous se mettent à nous haïr, nous vampires. OK. Il avait qu'à me laisser passer. Je m'approche de lui avec grâce et vitesse, dévoilant mes canines luisantes. J'agrippe avec force sa nuque.

- Moi, c'est Mademoiselle.

Je plante mes dents dans son cou, profitant du liquide qui coule dans ma bouche. Je caresse la plaie du bout de ma langue. La morsure disparait. D'un coup de poignet, je lui brise la nuque. Un craquement d'os retentit et je le laisse, raide mort, sur le sol. Je me détourne de lui d'un pas vif. Un meurtre de plus ou un meurtre de moins, c'est quoi la différence ? On s'en fou, il me faut ces poches de sang !

Je me lèche les lèvres et les dents, retrouvant mon aspect d'humaine. J'ouvre la porte arrière et m'introduit dans l’hôpital. Je passe une main sur mon front pour essuyer la sueur. Je transpire sous l'effort de ne pas me jeter sur la première infirmière qui vient. Merde ! Mon fond de teint ! Oh mais quelle conne ! Oh et puis merde hein ! Une infirmière me regarde de travers. Je lui montre mes dents, dans un feulement, telle un félin, agrippe sa nuque d'une main, lui tranche la carotide, que je referme après quelques gorgées et je lui brise la nuque. Je la laisse derrière moi, raide et morte, comme le gorille qui avait essayé de m'empêcher de passer.

Je traverse les couloirs de l’hôpital, à la recherche du fameux sésame. Des multitudes de voix font vibrer mes tympans. Je cherche, d'un œil perçant, la moindre poche de sang que je pourrais trouver. J'en trouve une dizaine que j’enfouis dans mon sac. Il me faudrait un frigidaire complet, dix ne suffiront pas. Puis soudain, des voix me paraissent familière. J'approche d'une chambre, j'ouvre la porte en grand.

- Caryline ? Elena ? Théodora ? Mais que se passe-t-il ici ?

Je lâche mon sac, je referme la porte à clé derrière moi. Je m'approche du lit, mon instintc me dit que c'est son mari. Le mari humain de notre chère professeure de dessin.

- Oh merde, Jim. Ton mari. Oh Caryline, que c'est-il passé ? Je me tourne vers Elena et Théodora. Que faites vous ici ? Elena, ça va ? L'une d'entre vous aurez du fond de teint ?

Je reprend ma respiration. Je vais craquer, faut que je me calme. J'ai besoin de sang. Oh putain. Kayson, j'ai besoin de toi. J'ai pas envie de briser quoi que ce soit. Vient, je t'en prie.


_____________________________________________________________________________

The bow is my ally. The arrow is my weapon.. And you, you are my strength, my soul mate. I love you.

Revenir en haut Aller en bas
http://new-transform.forumactif.org/
Caryline Xyn
Professeur Dessin
Professeur Dessin
avatar

Messages : 272
Points de Rp : 334
Réputation : 6
Date d'inscription : 03/02/2013
Age : 29
Localisation : vaut mieux pas qu'tu saches!
Emploi/loisirs : tuer de l'humain!
Humeur : pas toujours facile

Feuille de personnage
Réputation :
Don / Affinité :
Son répertoire :

MessageSujet: Re: Quand tout s'écroulent...   Lun 16 Sep 2013 - 19:18

La porte s'ouvre, et à ma grande surprise le joli visage de Théodora vint me réveiller de ma liturgie, enfin presque, j'entends à peine ce qu'elle me dit comme un mauvais sketch où le ventriloque parle mais pas en même temps que son pantin , j'essaye de me concentrer un peu plus pour entendre:

-Caryline... que s'est-il passé ?
Mes yeux passent d'Élena à Théodora, J'ai froid, trop froid. Ce n'est pas un froid seulement superficiel, je le sens en tout mon être. Comme un serpent qui se serait lentement mais inexorablement insinué jusqu'au plus profond de mon essence. Un froid indéfinissable, trop irréel. Il m'emprisonne, m'empêche d'avoir toute émotion normale, il me rend acerbe.

Je m'approchais de Théodora et lui prenais la main, ta présence me fais du bien Théo, retournant la tête je décrochais un petit sourire à Élena pour sa gentillesse, après tout elle n'était pas obligée d’être là! mes yeux se détournèrent ecore pour replongeais sur le corps immobile de Jim, des gestes tendres, des regards, des caresses, des baisers, voilà tout ce qu'on aurait partagés normalement aujourd'hui si ces putains d'humains n'avaient pas brisé nos projets, nôtres vies...

Comme un sablier marquant les minutes écoulées, mes doigts s'emmêlaient à ceux de mon âme sœur, me ramenant à la terrible réalité.

La porte s'ouvre, encore une fois , mes yeux se durcissent, et ma colère refait surface sentant mes canines à l’affût prêt à déchiqueter la première carotide de l'année, oui fini les bonnes résolutions, finie la gentille Caryline qui croyait à l'amitié entre vampires et humains , ils vont bouffer, j'attendrais un moment d'inattention ou de faiblesse pour attaquer l'adversaire et il n'y aura aucune pitié, doucement mais surement...

- Caryline ? Elena ? Théodora ? Mais que se passe-t-il ici ?- Oh merde, Jim. Ton mari. Oh Caryline, que c'est-il passé ? J'avale ma salive et reprends ma respiration, putain deux vampires dont une prêtresse et deux novices dans la même pièce, le strike assuré si un de ces humains, tueur de vampires débarquent . Je pose mon poing sur mon torse et salue ma prêtresse, les yeux remplis de larmes mais gardant la tête haute, devant ma prêtresse je me dois d'être forte.

-C'est Jim, on s'est fait prendre à partie par des humains dans une petite rue calme terrière le cinéma du centre-ville... je n'aie rien vu venir, bordel, je comprends pas Démona! Je vais péter un camble!

Ma tete me tournait et me faisait un mal de chien , je prenais appui contre le mur...
Revenir en haut Aller en bas
Elena Katerina Bloodwood
1° Année a la maison de la nuit.
1° Année a la maison de la nuit.
avatar

Messages : 105
Points de Rp : 117
Réputation : 0
Date d'inscription : 08/06/2013
Age : 21
Localisation : À La Maison De La Nuit
Emploi/loisirs : Actrice
Humeur : Partagée

Feuille de personnage
Réputation :
Don / Affinité :
Son répertoire :

MessageSujet: Re: Quand tout s'écroulent...   Lun 16 Sep 2013 - 19:51

Quelques minutes passèrent après que j'eus pris la parole, je m'assis en tout hâte. Je n'en voulais pas au professeur, pourquoi lui en voudrais-je ? Cette pauvre femme venait sûrement d'avoir un traumatisme. Il a du ce passer quelque chose d'assez grave pour m'avoir agressé ainsi. Je posais le verre d'eau sur la petite table près du patient, et j'attendis.

- Je suis sincèrement désolée Elena je ne souhaitais pas te faire du mal, merci de ton avenance mais nous venons d'être attaqués par des humains et Jim mon mari et entre la vie et la mort. Je ne comprends pas Ce qui vient de se passer.

Je lui fis un sourire triste. Décidément, les humains sont peut-être plus proches du mal que les vampires. Les humains sont des chiens pour lui avoir infligé ça. Le professeur Caryline doit avoir un bon self-contrôle pour ne pas avoir défoncé les humains, moi je les aurais déjà pulvérisé depuis longtemps. J'entendis des bruits de pas dans le couloir, au début je n'y fais pas attention, puis les bruits de pas se rapprocher de nous petit à petit. J'ai une très bonne ouïe depuis que je suis vampire, normal, nous sommes des prédateurs, nous devons entendre notre proie avant de la dévorer. Une jeune femme approcha de nous, elle était brune. Très jolie femme, elle n'était sûrement pas humaine, car elle me disait bien trop quelque chose, et son sang se sentait pas pareil que celui des humains. De plus je l'avais déjà vu dans les couloirs de la Maison de la Nuit. Elle était plus âgée que moi, cela se voyait, elle n'avait pas un air frivole et débile qu'ont les adolescents, elle paraissait bien plus mûre que moi, même si pour mon âge je l'étais. Elle fit deux pas dans la pièce, et elle parut choquer, tout comme moi tout à l'heure quand je suis rentrée ici.

-Caryline... que s'est-il passé ?

J'entendis au loin, derechef des bruits de pas, ils mettaient plus familier que les premiers, ils se rapprochaient jusqu'à ce que l'on vît qui est la personne. C'était Démona, je lui souris, j'aime beaucoup notre prêtresse, je la considérais comme mon alliée. Sur son front, sa marque était malheureusement visible et quelques gouttes de sueur perlaient sur son visage. Je me levais d'un coup, et elle prit la parole.

- Oh merde, Jim. Ton mari. Oh Caryline, que c'est-il passé ? Que faites vous ici ? Elena, ça va ? L'une d'entre vous aurez du fond de teint ?



-C'est Jim, on s'est fait prendre à partie par des humains dans une petite rue calme terrière le cinéma du centre-ville... je n'aie rien vu venir, bordel, je comprends pas Démona! Je vais péter un cable!

Je m'approchais de Démona et lui passais mon tube de fond de teint, elle en a bien plus besoin que moi.

- Tenez, vous pouvez le garder, j'ai beaucoup de tubes dans ma chambre. Moi je vais bien Démona, et vous ? Je pris soin de ne pas la tutoyer, elle m'avait dit que je pouvais quand nous sommes seules. Je me trouve ici car ma vieille et affreuse sorcière de grand-mère a fait un malaise.

Tout tourner très vite dans ma tête, tout ce monde ici, tout le monde s'inquiétait pour le professeur Caryline, j'aurais tellement  pas aimé être à sa place !

- Cette putain de bande ! Je les aurais déjà crevé les yeux si j'étais à votre place professeur. Asseyez-vous Démona.
Revenir en haut Aller en bas
Theodora M.
4ème année
4ème année
avatar

Messages : 582
Points de Rp : 609
Réputation : 1
Date d'inscription : 04/07/2012
Age : 23
Localisation : Aucunes idées. Mais la nuit, je suis dans tes pires cauchemars. Et je n'ai pas le beau rôle....
Emploi/loisirs : faire ce que je fait, cela te convient?
Humeur : Mordante....

Feuille de personnage
Réputation : Gardienne du Ciel
Don / Affinité : Vent Céleste
Son répertoire :

MessageSujet: Re: Quand tout s'écroulent...   Dim 22 Sep 2013 - 20:05

Caryline pris ma main et je pressais doucement la sienne.
-Ta présence me fais du bien Théo.
Je hochais tristement la tête, toute la douleur que je lisais sur son visage me brisait le cœur. Je savais exactement ce qu'elle ressentait. Ses traits reflétaient toute sa douleur. Je pris une grande inspiration.
-Tu sais que je suis là. Tu n'as qu'à m’appeler, et je suis là pour t'aider.
J'aurais tellement voulu faire quelque chose pour elle, n'importe quoi, mais quelque chose. Elle s'écarta et s'approcha de l'homme endormi. Je coinçais ma pochette sous mon bras en tentant un sourire triste dans sa direction. Je frottais mes mains j'avais légèrement froid, ici. Je tournais ensuite la tête vers la jeune novice. Des longs cheveux blonds, de grands yeux, elle était vraiment très belle. Elle devait être à peine plus jeune que moi. Elle avait un visage de poupée de porcelaine. Mais elle me semblait être quelqu'un de réfléchi, sûrement pas du genre à agir sans réfléchir. Je lui souris gentiment, bien que tristement. Cary semblait au bord des larmes et de la crise de nerfs. Des pas raisonnèrent dans le couloir. La porte s'ouvrit et notre chère prêtresse, Démona, entra dans la pièce. Toujours aussi belle, une beauté légèrement...glacée. Elle était toujours aussi impressionnante. Mais, le fait que ses tatouages étaient visibles, attirer l'attention ainsi que les légère gouttes de sueur sur son front. Je posais mon poing sur mon cœur et m'inclinais, la saluant. Elle pris la parole :
- Oh merde, Jim. Ton mari. Oh Caryline, que c'est-il passé ? Que faites vous ici ? Elena, ça va ? L'une d'entre vous aurez du fond de teint ?
-C'est Jim, on s'est fait prendre à partie par des humains dans une petite rue calme terrière le cinéma du centre-ville... je n'aie rien vu venir, bordel, je comprends pas Démona! Je vais péter un câble!
"Et merde" pensais-je. Je me mordis la lèvre en passant ma main dans mes cheveux.
La dite, Elena se releva et tendis un tube de fond de teint à Démona.
- Tenez, vous pouvez le garder, j'ai beaucoup de tubes dans ma chambre. Moi je vais bien Démona, et vous ? Je me trouve ici car ma vieille et affreuse sorcière de grand-mère a fait un malaise.
Je m'approchais de Caryline qui s'était adossée au mur, et posais une main sur son épaule. Essayant d'être le plus réconfortante possible.
-Tu devrais t'asseoir, dis-je sombrement.
Je tournais la tête vers Elena et Démona.
-Je passais devant et j'ai cru reconnaître quelqu'un, je suis donc entrer ici, et c'était Caryline que j'avais aperçu de loin.
- Cette putain de bande ! Je les aurais déjà crevé les yeux si j'étais à votre place professeur. Asseyez-vous Démona.
Je hochais la tête, pour ma part, j'étais d'accord avec elle.
Caryline semblait à deux doigts de s'écrouler et je saisis son coude, l' entrainant vers une des chaises je l'y fis asseoir. Et je m'accroupis à côté.
-Qu'on dit les médecins?

Désolée !:
 
Revenir en haut Aller en bas
Ever D. Black
Vampire Adulte
Vampire Adulte
avatar

Messages : 954
Points de Rp : 1177
Réputation : 21
Date d'inscription : 21/02/2011
Age : 20
Localisation : Loin d'ici
Emploi/loisirs : Fuir
Humeur : -

Feuille de personnage
Réputation :
Don / Affinité : Ne rate jamais sa cible.
Son répertoire :

MessageSujet: Re: Quand tout s'écroulent...   Lun 23 Sep 2013 - 17:46

Tous le monde semblait vouloir parler, tous le monde semblait fatigué et triste mais pourtant tous se redressèrent et s'inclinèrent le poing sur le cœur. Même dans de telles circonstances, elles n'oubliaient pas les bonnes manières. Mon front degouliné de sueur, tandis que j'attrapais un coup de chaud. Je me sentais mal, la tête me tournait, je manquais de sang et je ne pouvais que me montrer violente, je respirais lentement, essayant de garder mon calme pour ne pas tuer les vampires autour de moi. Je peux le faire. Mon corps, mes lèvres, ma soif, ma détresse, tout appelé Kayson, mais ressentirait-il mon besoin ? Aucunes idées, j'étais bien trop concentré sur autre chose que pour me soucier de ça.

- Des humains ? Ces fichus humains, commencent sérieusement à me taper sur les nerfs avec leurs révoltes anti-vampire. J'attrapais le tube de fond de teint que me tendait Elena. Je m'en tartiner sur le front et les pommettes. Merci Elena. [i]

J'enfouissais le tube dans mon sac, une poche de sang en glissa. Je marmonnais un [i]merde
entre mes dents. Et je la rangeait très vite avant de me redresser vers les habitantes de la maison de la nuit.

- Non merci, je ne veux pas m'assoir, Caryline assis-toi, tu es encore plus pâle que d'ordinaire. Je te jure qu'on trouvera une solution pour ton mari, si il faut, on l'amènera à la maison de la nuit et le cercle des Filles et Fils de la Nuit fera opérer sa magie. Il ne va pas mourir d'accord ? J'aidais Théodora à l'assoir, je jetais un œil vers l'homme qui semblait dormir dans son lit d'hôpital. Elena, calme toi, le meurtre nous mènera à rien, nous sommes déjà bien assez détesté comme cela, en ce moment. Si il faut venger quelqu'un, je risquerais ma peau mais pas quelqu'un d'autre. je suis Prêtresse, c'est mon rôle.

Je me redressais, je me dirigeais vers la petite fenêtre, que j'entrouvrais pour essayer de faire baisser la température de la pièce. Ou étais-ce moi qui avait chaud, tellement je transpirais sous l'effort ? Je refermais la fenêtre et je me mis à faire les cents pas. Quelqu'un tenta d'ouvrir la porte, avec vitesse et rapidité, je me jetais contre celle-ci, déverrouillant la serrure et entrouvrant la porte pour voir qui se trouvait derrière.

- Bonsoir, je viens pour voir comment sa se passe.. Oh mais.. mais..
- Oui ? dis-je d'un ton froid tandis que le visage de l'infirmière se tordait de terreur.
- C'est.. C'est vous la.. Vampire qui a pénétrer l'établissement ?
- Qui d'autre est au courant ? dis-je d'un ton encore plus froid, fixant sa carotide qui s'agitait sous sa peau. Révélant un regard noir.
- P..P..Personne. Juste moi, je crois.. je crois. Je vous ai vu.. Rentrer par la porte de derrière et..
- Très bien. Dis-je en attrapant l'infirmière par la gorge, la forçant à se taire, je l'amenais dans la pièce, je lui callait le dos contre la porte. Et je lançais par dessus mon épaule : Faites moi, plaisir, ne regarder pas ça et ne reproduisait jamais ce que je vais faire. S'il vous plait.

Mon regard retrouvait celui de l'appétissante infirmière, mes pupilles se dilatent, mes canines deviennent plus pointues, plus tranchantes. Je me jette à sa gorge et lui tranche la carotide dans un bruit de déchirement de chair, je ne bois que quelques gorgées, avant de retirer mes dents de son cou, pour d'un coup de poignet lui briser la nuque. J'allais arracher un rideau pour recouvrir le corps et le mettre dans un coin de la pièce. Je retrouvais un visage normal, mon regard toujours assombrit, ma gorge me brulant toujours autant. je me tournais vers les jeunes novices et la vampire.

- Je suis navrée, mais il faut éliminer, ceux qui en sachent trop et ma gorge me brule. Excusez moi, pour cette mauvaise conduite.

Je gardais mon masque de marbre, je me dirigeais vers le mari de Caryline. Je posais une main sur son front et je récitais en murmurant une prière de Nyx. J'invitais Théodora à me rejoindre, elle devait connaitre des prières, vu qu'elle était en quatrième année. Je confiais à Elena la tache de rester près de Caryline, si celle-là venait à aller vraiment très mal.


_____________________________________________________________________________

The bow is my ally. The arrow is my weapon.. And you, you are my strength, my soul mate. I love you.

Revenir en haut Aller en bas
http://new-transform.forumactif.org/
Caryline Xyn
Professeur Dessin
Professeur Dessin
avatar

Messages : 272
Points de Rp : 334
Réputation : 6
Date d'inscription : 03/02/2013
Age : 29
Localisation : vaut mieux pas qu'tu saches!
Emploi/loisirs : tuer de l'humain!
Humeur : pas toujours facile

Feuille de personnage
Réputation :
Don / Affinité :
Son répertoire :

MessageSujet: Re: Quand tout s'écroulent...   Lun 23 Sep 2013 - 19:38

Un brouha de son, voilà ce qui bourdonnait dans mes oreilles, je voyais bien leurs lèvres bougeais et entendais quelques mots par-ci par-là mais rien de vraiment concret.
-Docteur... Fichus humains...révoltes...mari...magie...mourir ... Ma tête ne suivait plus, et mon cœur saigné. Je n'arrivais même plus à pleurer tellement mes sentiments de haine prenaient le dessus et la bête qui sommeillait en moi n'allait pas tarder à montrer son nez, tout n'était qu'une histoire de temps maintenant et Il faudrait de la patience et surtout de l'intelligence pour une vengeance parfaite.

Je sentis à peine Démona et Théodora me soutenant et me guidant sur une chaise en métal blanc, comment dire je flottais à mi-chemin entre les vivants et les revenants.
Quelqu'un venait de frapper à la porte, je ne vis qu'une grosse tête blonde, aux pommettes hautes et au regard azur puis le noir ...puis Démona lui tranchant la carotide, et enfin lui brisant la nuque avec une certaine classe ...faut le dire...quand même!

VIOLENCE! violence que de la violence  autour de moi, étais-ce le chemin que je devais suivre? Question Conne ! Caryline!
Je devais reprendre l'usage complet de mon cerveau avant de sombrer définitivement dans la folie.
Je fermais alors les yeux pour faire le vide, tout en écoutant les prières virevoltant autour de moi,elles adoucissaient l'air...
Revenir en haut Aller en bas
Kayson Blackheart
Modérateur
Modérateur
avatar

Messages : 1255
Points de Rp : 1361
Réputation : 32
Date d'inscription : 07/10/2011
Age : 24
Localisation : Quelque part.
Emploi/loisirs : Se repentir.
Humeur : Im feeling alone without you..

Feuille de personnage
Réputation :
Don / Affinité :
Son répertoire :

MessageSujet: Re: Quand tout s'écroulent...   Ven 27 Sep 2013 - 14:06

Maintenant que ma vie était beaucoup plus paisible grâce a ma chère Prêtresse, et que les fils d'Erebus sont limite des incapables. Je me suis dis qu'en étant de retour a la maison de la nuit, une petite ronde des alentours ne pourrait pas faire de mal. Je me souviens qu'a mon arrivé ici, il y avait déjà des élèves assez turbulent. En même temps, qui ne l'es pas a ses débuts en tant que Vampire. Je marche, regardant a droite et a gauche. Rien de rien, sa a l'air plutôt calme d'ailleurs. Bon, tant mieux j'ai envie de vous dire. J'avance en direction la suite nuptial, enfin je veux dire les quartier de la Prêtresse. Mes pas s'arrête net, je ressens quelque chose de pas normal, de très fort. Comme si quelqu'un était entré dans ma tête, mais il ma pas fallut longtemps pour deviner qui c'était. Démona, elle a besoin de moi. Je ne sais pas comment mais je le sais, c'est tout. Je me laisse guider par cette sensation, qui s’amplifie au fur a mesure de mes pas. Je cours, le plus vite possible dans la cours avant de sauter le portail. Où es tu.. Mon regard affolé vise dans toutes les directions, calme toi Kayson, calme toi.. Je reprend mon souffle, ferme les yeux et soupir un bon coup. Ok, c'est partit. J'avance en trottinant, histoire de ne pas affolé le peu d'humain qu'il reste dans cette douce nuit. Plus je me rapproche et plus je ressens cette chose.. Je ne suis pas très patient de nature, tant pis. D'un élan, grâce a mes faculté de vampire, je me mis a courir le plus vite possible. C'est sûr que tout de suite, c'est beaucoup plus rapide. Essayant d'éviter ses cafards, euh je veux dire les humains. Enfin, je suis enfin arrivé a desti.. L'hôpital ?! Oh non, je crains le pire. Dans ma tête j’imagine toute les scène possible, je ne veux pas y croire, dîtes moi que c'est un cauchemars. Je rentre par la porte principal et m'empresse d'aller a l’accueille. Une femme s'y trouve.

- Excusez moi mademoiselle, auriez vous reçu une certaine Démona Black ce soir ?
- Attendez je regarde... Non, aucune personne de se nom la.
- Regardez bien, s'il vous plait, c'est très important pour moi..
- Non, vraiment. J'ai beau regardez, je ne la vois pas. Désolé pour..

Ses yeux s'écarquillent, mais qu'est ce qu'elle regarde ? Ma tête ? Ma marque.. Et merde, j'ai totalement zappé de la masqué. Bon c'est pas grave, je m'approche d'elle, approchant mes lèvres de son oreille.

- C'est rien, retourne a ton poste..

Elle acquiesce et retourne derrière son comptoir. Je sais que tu te trouve ici, que fait tu dans cette endroit.. Je cours dans les couloirs du bâtiment, pas trop vite pour ne pas les affoler. J'entend ton coeur, je l'entend battre très fort. Une porte, et la sensation qu'elle n'est pas toute seule. Ma main se pose sur la poignée puis la tourne. Mes yeux, je la vois et elle va bien a première vu. Trois visage inconnu et un homme allongé sur un lit. quatre vampire et un humain, je peux sentir cette odeur putride. C'est répugnant. J'avance d'un pas rapide vers elle et l'attrape par la taille, je ne sais même pas si elle ma vu.

- Ne me fais plus de frayeur comme sa, j'ai cru qu'il t'étais arrivé un truc ou je ne sais quoi. Je me suis inquiété moi..

Mon regard se relève sur l'humain, de vieille habitude remontent et je souris. Il ne faut pas, c'est pas marrant de voir un homme sur un lit d’hôpital, enfin quoique.. Je me reprend.

- Il se passe quoi ici, et qui est cette homme ?

Il avait pas l'air très en forme. En même temps, si il est ici, c'est bien pour sa. j'y connais rien en médecine humaine, ma mère ma appris quelques trucs avec les plantes et l'esprit. Je n'ai jamais pris un seul médicament de ma vie, et je le regrette pas. Vous me voyez sur un lit d'hôpital vous ? Déjà faudrait il qu'un jour quelqu'un puisse m'y mettre. Bref, sa n'e spas la question, maintenant que je sais qu'elle va bien, je m'en fou totalement du reste.



Mes tatouages sont de flammes, ma loyauté n'es plus a prouvé ou sa serait remettre en question les paroles de vos dieux.



------------------------------------------------------------------------


Dernière édition par Kayson BlackHeart le Ven 27 Sep 2013 - 18:59, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Elena Katerina Bloodwood
1° Année a la maison de la nuit.
1° Année a la maison de la nuit.
avatar

Messages : 105
Points de Rp : 117
Réputation : 0
Date d'inscription : 08/06/2013
Age : 21
Localisation : À La Maison De La Nuit
Emploi/loisirs : Actrice
Humeur : Partagée

Feuille de personnage
Réputation :
Don / Affinité :
Son répertoire :

MessageSujet: Re: Quand tout s'écroulent...   Ven 27 Sep 2013 - 16:33

Démona prit mon font de teint, et elle se tartina le visage comme on tartine une tartine de Nutella. Elle refusa aussi de s'assoir, mais je restais debout quand même, il est bien rare que j'ai mal aux jambes. D'un coup, tout se passa très vite, une femme entra, blonde, mais pas un joli blond comme moi, un blond décoloré, crasseux, de la couleur d'urine. Cette femme m'inspirait le dégoût, bien que je ne critique plus les gens, les mochetés m'inspirent le dégoût. Je vis Démona changer en un quart de seconde, et elle but le sang de l'infirmière. L'odeur du sang me parvient aux narines, et contrairement à ce que je pensais, l'odeur de sang est une odeur tellement alléchante ! Mais je me ressaisis, et quand je regardais pas la fenêtre j'entendis un craquement d'os signalant la mort de la blonde. Cela me dégoûtait un peu ce genre de spectacle, mais à quoi bon dire quelque chose. Démona m'avait déjà dit qu'elle tuait des humains, mais je suis sûre qu'un jour, elle saura s'arrêter.

Tout le monde était sur les nerfs, même moi. Nous étions tous tristes pour le pauvre mari du professeur Caryline, moi aussi. Nous étions tous silencieux d'un coup, jusqu'à l'arrivée d'un homme, brun, il avait l'air un peu surpris de voir du monde ici, il attrapa Démona par la taille et il commença à parler.

- Ne me fais plus de frayeur comme sa, j'ai cru qu'il t'étais arrivé un truc ou je ne sais quoi. Je ne me inquiété moi..  Il se passe quoi ici, et qui est cette homme ?

Mais tout le monde rester aussi silencieux qu'avant son arrivée, je crois que nous réfléchissons tous, tellement que l'ont pu percevoir que tout le monde était partout sauf ici. Je n'osais pas parler, j'étais spectatrice dans la scène, comme quand on regard un feuilleton. J'avais l'impression de regarder Grey's Anatomie et que tout le monde se retrouvait comme par hasard dans la pièce où tout le monde est. C'était plutôt amusant de voir tant de vampires autres qu'à l'intérieur des murs de notre foyer ...
Revenir en haut Aller en bas
Theodora M.
4ème année
4ème année
avatar

Messages : 582
Points de Rp : 609
Réputation : 1
Date d'inscription : 04/07/2012
Age : 23
Localisation : Aucunes idées. Mais la nuit, je suis dans tes pires cauchemars. Et je n'ai pas le beau rôle....
Emploi/loisirs : faire ce que je fait, cela te convient?
Humeur : Mordante....

Feuille de personnage
Réputation : Gardienne du Ciel
Don / Affinité : Vent Céleste
Son répertoire :

MessageSujet: Re: Quand tout s'écroulent...   Lun 30 Sep 2013 - 19:14

Caryline semblait allé de mal en pis et je me sentais terriblement impuissante face à cette situation. Je pris appuis sur le mur.  Des coups raisonnèrent dans le silence et Démona se jeta pratiquement sur la porte. Tout se passa très vite. Elle fit entrer la tête blonde et humaine et la plaqua contre le mur. Cette pièce était remplie avec une certaine ironie. Une prêtresse vampire, une prof vampire atterrée par le chagrin, deux novices, un humain blessé, et une humaine qui ne seras bientôt plus qu'un cadavre.
L'odeur du sang parvins à mes narines et je passais ma langue sur mes lèvres. Cette odeur sucrée. Terriblement alléchante. Je pressais mes mains l'une contre l'autre pour me calmer. Je me concentrais et le chagrin de Caryline me sauta au crâne. Je fermais les yeux. Un craquement résonna. Sans était fini de l'humaine. Rien de bien choquant à mon goût. Elle en avait trop vue. Un point c'est tout. On peut tirer un trait et passer à la suite.

"Hell is empty.
All the devils are here. "
De William Shakespeare, dans "The Tempest".  

Cette citation me vint à l’esprit. Du point de vue humain, nous vampires/novices sommes des démons. Mais vu ce qu'ils avaient tenté sur le mari de Caryline - un des leurs, d'ailleurs - se serait plutôt eux les démons, d'une certaine manière.
Shakespeare avait raisons, tout compte fait, car nous possédons tous notre part démon. Nous, enfant de Nyx, ne sommes pas si barbares en faite.
Bon, il peut arriver qu'un vampire est soif. C'est la chaîne alimentaire. Les vampires mangent les humains. Tout comme un chat mange une souris. C'est la vie.
Mais quand les humains s'attaquent entre eux. Un petit meurtre de vampire par-ci par-là, ce n'est pas bien grave.
Alors que les humains s’entre-tue à longueur de temps. Nous ,vampires, ne passons pas notre temps à nous lançais des bombes à la figure. (mis à part une poignée de cas)
Au final une paire de crocs est bien moins dangereuse qu'un humain avec une arme.
Mais, tout les démons sont ici, Shakespeare à raison.

Le silence se réinstalla, et je restais perdue dans mes pensées, jusqu’à ce que Démona se rapproche du mari de Caryline et pose une main sur son front et m'invitant à prendre pars aux prières. Je m'approchais en hochant la tête. Je posais ma main sur le bras glacé de l'homme qui avait su conquérir le cœur de Caryline. D'une voix douce et calme j'entamais une prière avec Démona, destiné à notre chère Nyx. Quand nos voix s’éteignirent, le silence se réinstalla jusqu'à ce que la porte s'ouvre et qu'un homme brun entre. Il semble être à la recherche de quelque chose, son visage s'ouvrit quand il vit Démona. Il s'approcha rapidement et noua ses bras autour de sa taille.
Il n'est pas humain. C'est impossible.
Il prit la parole d'une voix soulagé.

- Ne me fais plus de frayeur comme sa, j'ai cru qu'il t'étais arrivé un truc ou je ne sais quoi. Je me suis inquiété moi.. Il se passe quoi ici, et qui est cette homme ?

Je restais toute aussi muette que tout le monde. Je ne me sentais pas de parler. Le chagrin de Caryline emplissait la pièce et je me faisais du soucis pour elle. Je me contentais d'observer la pièce. Démona et l'homme brun semblait être.... je ne sais pas comment décrire ça.... ils semblaient se compléter, disons. Elle ne lui avait pas encore adresser un mot. Mais juste l'expression de son visage quand il l'avait vu et la façon dont il avait poser ses mains sur elle, suffisait pour comprendre.
Revenir en haut Aller en bas
Ever D. Black
Vampire Adulte
Vampire Adulte
avatar

Messages : 954
Points de Rp : 1177
Réputation : 21
Date d'inscription : 21/02/2011
Age : 20
Localisation : Loin d'ici
Emploi/loisirs : Fuir
Humeur : -

Feuille de personnage
Réputation :
Don / Affinité : Ne rate jamais sa cible.
Son répertoire :

MessageSujet: Re: Quand tout s'écroulent...   Mer 2 Oct 2013 - 17:34

La voix de Théodora et la mienne ne firent plus qu'une, tandis que nous prions la déesse de sauver cet homme.


- En cette nuit où fertile est le croissant qui orne ton front.
Je t’appelle Nyx, ma déesse.
Que monte vers la lune ce chant de puissance,
Je te salut.
Avec amour, foi, liberté et loyauté
Écoute le chant de tes enfants.


Nous te prions Nyx, veille sur cet homme
Celui qui as accepté Caryline dans son cœur,
Qui nous accepte, nous vampires,
Sauve le de cette torpeur,
Permet lui de poursuivre sa vie,
Et punit seront ces humains qui on voulu lui ôter la vie.
dis-je.

- Soie Bénie. Dis-je, de nouveau accompagnée par Théodora.

Nos voix se turent et le silence revint. Un silence pesant, lourd, insupportable. Je distinguais le battement de cœur de chaque personnes présente ici. Je ne pu m’empêcher de regarder la carotide, qui s'agitait faiblement, du mari de Caryline, celle-ci, toujours autant livide.

Je me redressais, quand j'entendis la porte s'ouvrir. Mon cœur qui semblait endormi, se mit à battre plus fort, beaucoup plus fort. Mon regard assombrit par la soif et la tristesse se révéla plus lumineux, révélant sa magnifique couleur ambre. Ses bras entourèrent ma taille. Il m'avait entendue. Il était venu.

- Ne me fais plus de frayeur comme sa, j'ai cru qu'il t'étais arrivé un truc ou je ne sais quoi. Je me suis inquiété moi.. Dit-il, cherchant mon regard.

Un frisson me parcours la colonne vertébrale. Je regarde les novices et vampires présents autour de moi. J'entends son cœur, il bat fort contre son torse. J'ai besoin de lui, avant de.. Un tremblement me parcours de la tête aux pieds. Je ferme les yeux. Je tente de respirer normalement. Je me défais de l'étreinte de mon combattant, pour me tourner vers la fenêtre dénudé de rideaux.

- L'humain, c'est le mari de Caryline, notre professeur de dessin, assise sur la chaise. Ils se sont fait prendre en embuscade par des humains révoltés. La jolie blonde, c'est Elena, novice de première année. La belle brune, Théodora, novice de quatrième année. Puis dans le coin de la pièce, emballée dans le rideau, c'est l'infirmière qui en a trop vu et que j'ai.. Que j'ai tué. Arrivais-je à articuler normalement.

Je tournais la tête d'un côté, pour lancer au dessus de mon épaule, dans un souffle:

- Fais moi sortir de cette pièce..

Je gardais les yeux clos, je serrais les poings à m'en enfoncer les ongles dans les paumes. Je peux le faire. je me concentre sur ma respiration. Tous ce que j'ai à faire c'est me contrôler. Kayson va me faire quitter cette pièce pour que je ne blesse personne, on va trouver un coin tranquille et je pourrais boire. Boire.. Boire.. Du sang ! Du sang ! DU SANG !

J'enfonce encore plus mes ongles dans ma peau. Un tremblement me parcoure. Je me concentre sur mon empreinte avec Kayson. Je fais en sorte qu'il ressente ma détresse, sans en ressentir ma soif. Mes lèvres s’entrouvrent, un faible son en sort :

- Kayson.... "Maintenant", voulu-je ajouter, mais je n'y parvenais pas.

Fait moi sortir d'ici avant que je ne saute à la gorge de l'humain. S'il te plait fait vite !


_____________________________________________________________________________

The bow is my ally. The arrow is my weapon.. And you, you are my strength, my soul mate. I love you.



Dernière édition par Démona Black le Sam 5 Oct 2013 - 16:15, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
http://new-transform.forumactif.org/
Caryline Xyn
Professeur Dessin
Professeur Dessin
avatar

Messages : 272
Points de Rp : 334
Réputation : 6
Date d'inscription : 03/02/2013
Age : 29
Localisation : vaut mieux pas qu'tu saches!
Emploi/loisirs : tuer de l'humain!
Humeur : pas toujours facile

Feuille de personnage
Réputation :
Don / Affinité :
Son répertoire :

MessageSujet: Re: Quand tout s'écroulent...   Jeu 3 Oct 2013 - 19:12

Je commençais à sortir de ma bulle sombre, au fond tous ce petit monde étaient là pour Jim et moi et même si mes pensées restaient meurtries, leurs présences me faisaient un peu de bien.

Un vampire mâle était présent dans la pièce et je ne l'avais même pas entendu rentré. Dans son attitude envers Démona tous laisser croire qu'ils étaient liés, en fait j'en étaient sûr, il était son combattant. En même temps je n'étais plus une novice depuis un bout de temps maintenant et avec l'expérience et le temps qui passe on apprend vite sur le comportement des vampires.


Pour ma part j'avais décidé de ne pas me lier avec un autre vampire et de rester avec mon cher Jim,un etre humain, c'est vrai que les années passent et le temps avait laissé des marques sur le visage de mon cher mari alors que moi je ne vieillissaient plus. C'était mon choix, notre choix, nous avions décidé de continuer à nous aimer bien que le temps fût notre pire ennemi.

Je le regardais, là, sur ce lit, un énorme bandage autour de sa tête, laissant découvrir quelques mèches de cheveux poivre et sel à certains endroits. Mon coeur bondit d'un seul coup, je regardais autour de moi les mines dépitaient de chacune.


Le grand brun qui était dans la pièce fixait Démona, qui visiblement était en manque de sang , elle lassa échappe le nom de son combattant ... Kayson... désirant sortir de cette pièce rapidement.
Mes yeux se portèrent immédiatement vers Jim, il était le seul humain dans cette chambre, du moins Vivant! Je me retournais alors avec la rapidité qu'un vampire avait et me dirigeait vers la porte, l'en trouvant légèrement je scrutais vite fait le couloir. Personne!. Je sortais toujours aussi vite et ouvrais la porte juste en face de celle de la chambre de Jim . Personne! coup de chance! Je revenais sur mes pas et dis d'une voix claire à Démona:


La Pièce d'en face et libre alors avec tout le respect que je vous dois, vous, ma prêtresse, faite ce que vous avez à faire et vite ! on a de l'humain à punir!

Faisant un pas en arrière afin de les laissés passer je fixais Démona avec loyauté, elle avait besoin du sang de Kayson pour reprendre tous ses facultés pour agir en tant que Prêtresse, il fallait être pret, nous devions toutes et tous être pret pour la suite ... TUER les humains récalcitrant...
Revenir en haut Aller en bas
Kayson Blackheart
Modérateur
Modérateur
avatar

Messages : 1255
Points de Rp : 1361
Réputation : 32
Date d'inscription : 07/10/2011
Age : 24
Localisation : Quelque part.
Emploi/loisirs : Se repentir.
Humeur : Im feeling alone without you..

Feuille de personnage
Réputation :
Don / Affinité :
Son répertoire :

MessageSujet: Re: Quand tout s'écroulent...   Sam 5 Oct 2013 - 14:53

Je me calme petit a petit, la sentant contre moi. Je fixe l'homme, allongé sur le lit. Il est condamné d'avance, si sa ne tenait qu'à moi, je l’apaiserait une bonne fois pour toute. Enfin bon, sa n'es pas mon problème. Il peut rendre l'âme, sa serait la même. Je suis la pour ma princesse, qui a l'air légèrement ailleurs a vrai dire. Ses battements de coeur se font plus rapide et plus fort mais malgré sa, je ne sais pas vraiment mais.. Je n'arrive pas vraiment a savoir ce qu'elle a et sa ne me plaît pas du tout. Elle s'éloigne, marchant vers la fenêtre. Je la regarde attentivement, ne la lâchant pas des yeux qui eux même, sont un peu perdu.

- L'humain, c'est le mari de Caryline, notre professeur de dessin, assise sur la chaise. Ils se sont fait prendre en embuscade par des humains révoltés. La jolie blonde, c'est Elena, novice de première année. La belle brune, Théodora, novice de quatrième année. Puis dans le coin de la pièce, emballée dans le rideau, c'est l'infirmière qui en a trop vu et que j'ai.. Que j'ai tué.

Oh, elle est professeur de dessin, a la maison de la nuit ? Bien. Par contre, le fait qu'elle me dise que se sont des humains qui les ont attaqué, sa me répugne. Je n'ai qu'une envie et c'est pas nouveau, tous les supprimé. Ils ne sont que des cafards dans se monde, ils sont faibles et inutiles. Si j'en avais le pouvoir, c'est ce que je ferais en premier. Enfin bon, il faut que je me contrôle, pensé a autre chose. Je sais déjà a qui je vais pensé d'ailleurs, elle se trouve la, debout face a cette fenêtre. Je n'aime la voir comme sa, c'est.. Encore une fois, je ne sais pas vraiment. Se lien que nous avons, partage chaque chose que nous ressentons et sa m'effraie un peu a vrai dire. A chaque fois que sa arrive, je ne sais pas quoi pensé. Je reste la, sans rien faire a chercher une solution qui est pourtant évidente. Sa tête pivote légèrement sur le côtés.

- Fais moi sortir de cette pièce..

Cette fois ci, j'avais totalement compris. Elle a soif, soif de sang et de voir cette humain.. Doit être un véritable supplice pour elle. J'en suis certains, elle meurt d'envie de lui planter ses crocs dans sa chair. Je peux la comprendre, sa fait longtemps qu'elle ne sait pas nourrit. Cette chose, je la ressens d'avantage.

- Kayson....

J'arrive, ne perdons plus de temps. Je suis prés d'elle, mes mains se posent sur ses joues, les yeux braqué sur elle.

- Allons y, reste près de moi. Tout va bien se passé, je te le promet.

Je saisis ses mains que j'embrasse avant d'entrelacer nos doigts. Mon regard se reporte sur la pièce, mais.. Où est cette chère professeur de dessin ? Elle était la il n'y a même pas deux secondes. Enfin, ma main sert celle de ma Prêtresse et nous voilà partit vers la sortie. Il faut faire au plus vite ou cette endroit deviendra une véritable boucherie. Je ne sais même pas si je pourrais faire quoique se soit, c'est pour vous dire a quel point il faut faire vite. Ah ! Quand on parle du loup, la revoilà.

- La Pièce d'en face et libre alors avec tout le respect que je vous dois, vous, ma prêtresse, faite ce que vous avez à faire et vite ! on a de l'humain à punir!

Bien, c'est parfait. Puis son idée de punir ses humains me fait légèrement sourire. Je ne perd pas de temps, je m'empresse de sortir et fais un léger sourire amical a Caryline. Je regarde a droite et a gauche, personne. Je la tire par le bras avant de nous enfermer dans la pièce d'en face. J'approche mon bras de ma bouche, de mes canines affûté, je me fais saigner le bras.

- Tout va bien se passer, je suis la maintenant. Calme toi et souffle, pense a cette nuit où l'on a imprimé, ne pense plus a rien d'autre.

Une grande lignée de sang parcours mon bras. Mes yeux se posent dessus, puis sur Démona. Je lui tend mon bras, lui faisant un petit sourire. Ses yeux sont noir, comme se fameux soir sur le parking du centre commercial. Elle est en manque de sang.. Humain. Je ne sais pas si le miens fera l'affaire mais il faut essayer. Je ne peux pas la regarder sombrer comme sa, si il le faut, je lui trouverais du sang humain. De toute façon, un jour ou l'autre, il faudra bien qu'elle contrôle sa soif. Je serais la pour l'aider, jamais je ne la laisserais. Après tout, n'est-ce pas le rôle d'un combattant de soutenir sa Prêtresse ?

- Bois, bois autant de sang qu'il t'en faudra. N'hésite pas, ça va aller.




Mes tatouages sont de flammes, ma loyauté n'es plus a prouvé ou sa serait remettre en question les paroles de vos dieux.



------------------------------------------------------------------------
Revenir en haut Aller en bas
Elena Katerina Bloodwood
1° Année a la maison de la nuit.
1° Année a la maison de la nuit.
avatar

Messages : 105
Points de Rp : 117
Réputation : 0
Date d'inscription : 08/06/2013
Age : 21
Localisation : À La Maison De La Nuit
Emploi/loisirs : Actrice
Humeur : Partagée

Feuille de personnage
Réputation :
Don / Affinité :
Son répertoire :

MessageSujet: Re: Quand tout s'écroulent...   Dim 6 Oct 2013 - 12:00

Je me sentais de plus en plus transparente ici, et je sais que ma belle-mère viendra d'un moment à l'autre me chercher. Je regardais le mari du professeur de dessin, j'avais tellement mal au cœur pour lui ... Je versais une petite larme en espérant pour la dixième fois qu'il va s'en sortir, et puis si le professeur de dessin sombre cela serait vraiment triste. Je croisais mes doigts dans mon dos pour que tout rentre dans l'autre. En voyant Démona et l'homme ensemble, je souris, puis j'observais attentivement les deux couples, c'est beau l'amour, mais l'amour fait vivre des épreuves énormément difficiles, mais ces épreuves nous rendent plus fort, surtout quand nous sommes à deux. N'ayant jamais eu de relation sérieuse, je ne savais pas vraiment ce que cela voulait dire, il faut avouer qu'avec tous les humains avec qui je sortais au lycée, je n'éprouvais jamais d'amour pour eux, cela à cause d'un garçon pour lequel j'étais éperdument amoureuse quand j'étais boulotte, mais il m'avait jeté comme une vieille merde, et quand je suis devenu belle, il m'a couru après, mais le jour où j'allais accepter de sortir avec, nous avons appris qu'il était mort de morsures mortelles qui l'avait vidé de son sang. La voix de Démona me ramena à la réalité.

- L'humain, c'est le mari de Caryline, notre professeur de dessin, assise sur la chaise. Ils se sont fait prendre en embuscade par des humains révoltés. La jolie blonde, c'est Elena, novice de première année. La belle brune, Théodora, novice de quatrième année. Puis dans le coin de la pièce, emballée dans le rideau, c'est l'infirmière qui en a trop vu et que j'ai.. Que j'ai tué. Fais moi sortir de cette pièce..

Démona semblait souffrir, d'une soif de sang. Je n'aimais pas voir notre prêtresse dans cet état, elle m'avait confié qu'elle avait fait des choses mal, je considère Démona comme une amie, et je n'aime pas voir mes amis souffrir, j'espère que l'homme à côté d'elle pourra l'aider. Je m'assis sur la table près de la fenêtre et balançais mes pieds. Démona murmura le nom de son compagnon, et j'appris qu'il s'appelait Kayson. Ce dernier lui répondit vite.

- Allons y, reste près de moi. Tout va bien se passé, je te le promet.

Un silence régnait ici, je me sentis tout de même mal-à-l'aise, j'espère que Maria ne me retrouvera pas. Je songeais à la catastrophe que cela ferait ici.

- La Pièce d'en face et libre alors avec tout le respect que je vous dois, vous, ma prêtresse, faite ce que vous avez à faire et vite ! on a de l'humain à punir!

C'était Caryline qui avait parlé. D'un coup, les deux tourtereaux partirent en face, puis le silence revint, mais j'avais un mauvais pressentiment, et je remarquais qu'un horrible parfum se rapprochait, un parfum de rose. Je vis au seuil de la porte Maria avec son mari. Elle me lança un regard tueur puis se rapprocha de moi.

- Pourquoi tu t'es enfuis petite s**o*e ! Tu n'as pas le droit de parler à ma mère ainsi, tu la culpabilise et ce n'est pas bien pour elle ! Je te cherche depuis longtemps ! Tu vas souffrir jeune fille !

Elle m'attrapa par les cheveux, elle était plus petite que moi, mais elle arrivait à me dominer, elle m'arracha mes cheveux en me trainant jusqu'à la porte, mais il y eut un changement de situation.




.
Revenir en haut Aller en bas
Theodora M.
4ème année
4ème année
avatar

Messages : 582
Points de Rp : 609
Réputation : 1
Date d'inscription : 04/07/2012
Age : 23
Localisation : Aucunes idées. Mais la nuit, je suis dans tes pires cauchemars. Et je n'ai pas le beau rôle....
Emploi/loisirs : faire ce que je fait, cela te convient?
Humeur : Mordante....

Feuille de personnage
Réputation : Gardienne du Ciel
Don / Affinité : Vent Céleste
Son répertoire :

MessageSujet: Re: Quand tout s'écroulent...   Dim 6 Oct 2013 - 19:47

Démona semblait tourmenté et mal en point, sa peau pâlissait sous le fond de teint. Mon ventre me chatouilla à la vue du couple magnifique qu'ils formaient.
Il me manqué... Enfin, on n'était pas tout à fait ensemble... pas officiellement.... mais il m'avait embrassé quand même... Juste avant que je parte d'Amérique, pour revenir ici. En y réfléchissant je n'avais vécu qu'une seule véritable histoire d'amour. Avec l'autre abruti que j'avais croisé toute à l'heure. A cet instant précis mes parents me manqués. Et mes grands-parents, aussi. Je n'avais pratiquement plus de famille avant d'être marquée.
Puis, les enfants de Nyx sont devenus ma famille.
En tant que fille de la nuit, si un humain (ou quoi que se soit d'autre) ose s'attaquer à un novice (ou même vampire, mais généralement, eux, savent se défendre seuls) je me battrais jusqu'à la mort s'il le faut. Enfin, éviter la mort, serait utile. Mais je pense que j'en serais capable.

- L'humain, c'est le mari de Caryline, notre professeur de dessin, assise sur la chaise. Ils se sont fait prendre en embuscade par des humains révoltés. La jolie blonde, c'est Elena, novice de première année. La belle brune, Théodora, novice de quatrième année. Puis dans le coin de la pièce, emballée dans le rideau, c'est l'infirmière qui en a trop vu et que j'ai.Que j'ai tué. Fais moi sortir de cette pièce..
murmura Démona.

A l'expression de son visage je compris qu'elle avait soif. Très soif. Le grand Brun allait sûrement pouvoir y remédier. Je me glissais au sol et m'assis contre le mur en allongeant mes jambes devant moi. Cette journée ne se passait pas, mais alors pas du tout, comme prévu. La froideur du sol me réconforta. Bien que Caryline était la personne ayant le plus besoin de réconfort. Le froid me permis de tenir.

- Allons y, reste près de moi. Tout va bien se passé, je te le promet.

Je souris, son ton était si réconfortant envers elle, ils devaient beaucoup tenir l'un à l'autre. La jeune novice, Elena semblait, elle aussi tourmenté par quelque chose. Le silence commençais à devenir pesant. Caryline se leva et sortis quelques secondes.

- La Pièce d'en face et libre alors avec tout le respect que je vous dois, vous, ma prêtresse, faite ce que vous avez à faire et vite ! on a de l'humain à punir!

J'hochais la tête, plus pour moi-même que pour autre chose. Bien-vue, Cary, même dans une situation pareille elle restait géniale et impressionnante. Et puis, punir de l'humain.... Oui avec grand plaisir !

Démona et le grand brun, Kayson, partirent vite dans la pièce dans face. Cary revint dans la pièce et quelques minutes plus tard un couple d'humain arriva à l'entrée de la pièce. Une odeur répugnante les enveloppé.

- Pourquoi tu t'es enfuis petite s**o*e ! Tu n'as pas le droit de parler à ma mère ainsi, tu la culpabilise et ce n'est pas bien pour elle ! Je te cherche depuis longtemps ! Tu vas souffrir jeune fille !


Elle se jeta sur Elena et lui saisis les cheveux. En une seconde j'étais debout et je claquais la porte en moins de temps qu'il ne faut pour le dire. Tout le monde était maintenant prisonnier dans la pièce, puisque je verrouillais. Elena, et les deux choses humaines devant moi.

Pas touche à une enfant de Nyx.

Je sentis mes canines qui sortaient et mes yeux noisettes viraient au noir. Je saisis la main de la vieille -pas trop violemment pour ne pas blesser Elena - et je pressais son poignet pour qu'elle lâche sa prise sur la jeune fille. Puis, je poussais la vieille chose par terre en feulant et la fusillant du regard. Étant en quatrième année, ma transformation était plutôt bien avancée, disons. Je tendis la main à Elena pour le relevais doucement.

-Tu vas bien ? lui demandais-je d'une voix douce en faisant rentrer mes canines. Puis, je lui murmurais, Désolée de tout ça (d'un geste de la main j'indiquais mon visage) j'ai tendance à réagir au quart de tour. J'espère ne pas t'avoir fait peur.

Une fois qu'elle fut sur ses deux pieds, je me retournais vers les humains et ma voix devint plus grave et menaçante.

-On ne touche pas aux enfants de Nyx, de cette manière. tonnais-je d'une voix sombre.

Tout les événements me retombaient dessus d'un coup et je perdais mon sang-froid. Je faisais une belle crise d'hystérie. J'avais tout intérêt à me calmer et tout de suite. Je me mordis la lèvres pour ne pas faire de c*nneries. Et je me rapprochais des deux humains effrayés.

-Alors, on fait moins la maligne ? Si je vous reprends à lever la main sur une novice je vous égorge.

Et encore, là, j'étais gentille. Très gentille. En ce moment j'étais sur les nerfs. Et puis, je n'avais pas bu de sang depuis longtemps. Je pris une grand inspiration et plantais mes ongles dans la paume de ma main. Ma mâchoire me démangeait, et mes canines me faisaient mal. Je clignais des yeux de nombreuses fois et ils reprirent leurs couleur habituel.

-Elena, qui sont ces gens ?
Revenir en haut Aller en bas
Ever D. Black
Vampire Adulte
Vampire Adulte
avatar

Messages : 954
Points de Rp : 1177
Réputation : 21
Date d'inscription : 21/02/2011
Age : 20
Localisation : Loin d'ici
Emploi/loisirs : Fuir
Humeur : -

Feuille de personnage
Réputation :
Don / Affinité : Ne rate jamais sa cible.
Son répertoire :

MessageSujet: Re: Quand tout s'écroulent...   Lun 7 Oct 2013 - 17:13

Tous se bouscule dans ma tête, si je ne sors pas d'ici tout de suite, je risque d'en tuer plus d'un. Mais putain c'est pas vrai ! Pourquoi, faut-il toujours que sa m'arrive dans ces moments là ! Franchement, je n'avais pas besoin de me dévoiler ainsi devant des habitants de la maison de la nuit.

J'aurai bien voulu me calmer, leur dire que tout irait bien, mais tout aller mal. Je n'avais pas bu à ma soif depuis trop longtemps à mon goût et le feu qui m'incendiait ma gorge ne s'éteindrait pas tous seul, j'essayais de contenir la vampire et de garder l'humaine en façade. Mais me contenir devenait difficile, on pouvait déjà voir mes yeux, d'ordinaire si clairs, noircir. Je fronçais le nez et j'essayais d'oublier tous ces battements de cœur autour de moi. J'entendais le sang affluer dans les veines des personnes présentes. J'entendais même, sans aucuns doute, tous l’hôpital.

Si les mains de Kayson ne s'étaient pas posées sur mes joues, je serais déjà en train de courir dans les couloirs blancs de l’hôpital à la recherche de cette personne que j'entendais agoniser. Mon côté sombre était en train de refaire surface, j'avais soif mais j'avais aussi besoin de tuer, de voir souffrir un fichu humain, tenir sa vie entre mes mains et prendre plaisir à la lui ôter. Mais les paroles de mon combattant me firent sortir de ma torpeur.

- Allons y, reste près de moi. Tout va bien se passé, je te le promet.

Il saisit mes mains, mon regard se braque sur lui, des tremblements m'agitent et je lutte contre la bête intérieure qui n'attends qu'une chose, surgir et sortir les crocs. Ses doigts s'entrelacent aux miens, il lie nos mains, mes doigts se referment avec force sur la sienne. Ne me lâche pas. Surtout pas.

- La Pièce d'en face et libre alors avec tout le respect que je vous dois, vous, ma prêtresse, faite ce que vous avez à faire et vite ! on a de l'humain à punir!

Humain. Ce mot résonne en écho dans mon crâne. Qui dit humain, dit gibier, qui dit gibier dit sang, qui dit sang, dit s'abreuver pour mieux le tuer. Mes yeux noircissent. J'arrive cependant à garder les idées à peu près claires, jusqu'à me retrouver seule avec Kayson. Il me tire par le bras et me fait entrer dans une pièce vide. Il verrouille la porte. Je me retrouve dos à un mur. Ma respiration est saccadé. je lutte contre mon instinct. je lutte contre moi même. Je suis forte, je peux y arriver. Ne laisse pas la vampire prendre le dessus.

Mon regard noir passe de ses yeux à son bras qu'il se mord lui même. Aussitôt l'odeur du sang atteins mes narines, ma tête me tourne, ma gorge me brûle d'avantage. Je renonce contre l'effort, mes canines deviennent celles d'un vampire, mes yeux sont noirs comme le jais. Des tremblements me secoue de la tête aux pieds.

- Tout va bien se passer, je suis la maintenant. Calme toi et souffle, pense a cette nuit où l'on a imprimé, ne pense plus a rien d'autre.

Une grande lignée de sang parcours son bras. Mes yeux ne s'en détachent pas. Comment être sure et certaine que j'y arriverais ? Comment savoir si j'arriverais à m'arrêter à temps ? Le pire dans tous ça, c'est que je vais prendre plaisir à m'abreuver et je ne sais même pas ce qu'il restera de lui, une fois que j'en aurais terminé. Non, je ne peux pas prendre le risque de le perdre.. Non, il ne faut pas.

- Bois, bois autant de sang qu'il t'en faudra. N'hésite pas, ça va aller.

Je me laisse guider par l'instinct inconsciemment, sans me soucier de mon humanité. Je me surprend même à oublier mes émotions. Comme je le fais avant de tuer. La vampire prend le dessus, j'ai juste le temps de murmurer, d'une voix rauque entre mes dents un :

- Excuse-moi..

Ma phrase se termine en un grognement étouffé, avec vitesse je fais frapper, avec force, le dos de mon combattant contre un des murs de la pièce. J'agrippe son avant bras avec férocité avant d'y enfoncer mes canines. Aussitôt, c’est l'extase dans ma bouche, le sang coule le long de ma gorge, son odeur me fait tourner la tête, j’oublie tout et me contente de boire. Je bois, encore et encore. Puis soudain, des images défilent devant mes yeux. Des souvenirs. Avec Kayson. Cette nuit, dans le temple quand il m'a prêté serment, notre empreinte quand nous avons imprimé. A ce moment précis, mes émotions ressurgissent et je m'empresse de refermer sa plaie, d’ôter mes dents de sa chair et de faire un bond en arrière à l'autre bout de la pièce.

Mais qu'est ce que j'étais en train de faire ? Mes dents disparaissent sous mes lèvres rouge de sang. Mes yeux gardent leur lueur sombre et leur couleur noir. Non, non, non. Mais bon sang qu'allais-je faire ?!

- Kayson ! Dis-je en me jetant dans ses bras, tenant sa tête entre mes deux mains. Kayson, ça va ? Dis moi que ça va !

Je le regarde, droit dans les yeux. Boire son sang, m'a fait le plus grand bien, mais c'est différent du sang humain. Le sang humain est plus fade, mais plus rassasiant. Je pivote sur moi même, mes canines redevenant visible. D'un pas rapide, grâce à la vitesse surnaturelle dont je suis dotée désormais, je me trouve devant un frigo. Un grand frigo. Toujours dans la même pièce. Je n'avais même pas remarqué sa présence. Avec force, je l'ouvre, manquant d'arracher la porte hermétique.

Des poches de sang. Du sang humain. Il y aura de quoi remplir les frigos de la maison de la nuit avec ça et.; D'assouvir ma soif pour de bon. J'attrape une des poches plastiques contenant le fameux sésame, j'en arrache un coin à l'aide de mes dents et je me met à en boire son contenue. Jusqu'à ce que plus aucunes gouttes n'en sortent. Je lâche la poche en plastique. Je ferme les yeux. Je reprends une respiration normale.

Lorsque j'ouvre de nouveau les paupières, mon regard est de nouveau lumineux comme l'ambre, mon visage retrouve son apparence humaine et je me jette sur mon combattant. Je le regarde d'un air sérieux et navré.

- Excuse moi, je suis désolée.. Tiens, tu peux. Reprends des forces mon cœur.. Dis-je dans un murmure, me mordant l'avant bars pour lui tendre.

Il en avait besoin, je lui en avait beaucoup trop pris. Autant que l'on partage..


_____________________________________________________________________________

The bow is my ally. The arrow is my weapon.. And you, you are my strength, my soul mate. I love you.

Revenir en haut Aller en bas
http://new-transform.forumactif.org/
Caryline Xyn
Professeur Dessin
Professeur Dessin
avatar

Messages : 272
Points de Rp : 334
Réputation : 6
Date d'inscription : 03/02/2013
Age : 29
Localisation : vaut mieux pas qu'tu saches!
Emploi/loisirs : tuer de l'humain!
Humeur : pas toujours facile

Feuille de personnage
Réputation :
Don / Affinité :
Son répertoire :

MessageSujet: Re: Quand tout s'écroulent...   Mar 8 Oct 2013 - 8:54

Démona et Kayson étaient dans la chambre d'en face , la tension de la pièce redescendait un peu et mes esprits reprenaient le dessus. Je reposais mes fesses sur la chaise et refermais les deux afin de garder le contrôle, trop de choses en si peu de temps mettait mon cerveau et mes émotions en rude épreuve.
La porte s'ouvrit sur deux humains, qui apparemment connaissaient Élena, à peine rentrée et sans même avoir frappé où s'être présenté , La femme attrapait Elena par les cheveux en lui balançant:

- Pourquoi tu t'es enfouis petite s**o*e ! Tu n'as pas le droit de parler à ma mère ainsi, tu la culpabilises et ce n'est pas bien pour elle ! Je te cherche depuis longtemps ! Tu vas souffrir jeune fille !
Je relevais la tête, ça commençait sérieusement à me gonfler, mes yeux étaient en plein changement, mes pupilles se dilataient a nouveau et mon repos était de courte durée.

Cette façon que les humains ont de prendre les gens de haut, me dégouttait, avec leurs aires supérieures, leurs méchancetés gratuites...a trop vouloir péter plus que son cul un jour on le regrette.

Théodora avait ressenti surement la même chose que moi puisqu'elle était déjà sur la marâtre, la séparant d'Élena fermement. Elle l'aida a se relever et lui parla doucement, puis se redressant et faisant face au deux péquenauds, elle ajouta sur un ton menaçant:

-On ne touche pas aux enfants de Nyx, de cette manière.-Alors, on fait moins la maligne ? Si je vous reprends à lever la main sur une novice je vous égorge.

Puis elle revint à Élena, faisant toujours face en guises de protection. Je me levais tranquillement de ma chaise et avançais doucement vers l'homme et la femme ,prit au piège dans la chambre de mon cher Jim. À leurs hauteurs je reniflais cette odeur de peur...HUMM... c'est deux petits cœurs battants tellement vite, ce sang s’accélérant dans leurs veines afin de ravitailler au plus vite ces organes en marchent forcés, tétanisés par la peur et l'angoisse. Drôle non!

Je jaugeais l'homme du regard, il était à deux doigts de se pisser dessus, nous n'avions rien à craindre pour l'instant de lui. Je me décalais légèrement vers la femme, elle avait un peu plus d'aplomb, normale c'est une femme! Je l'attrapais violemment par les cheveux comme elle l'avait fait un peu plus tôt avec Élena et là traînait devant celle-ci.

-Deux options chère madame. Petit un tu t'excuses gentiment et tu oublies Élena, maintenant sa vraie famille c'est nous! Petit deux ...je fais mine de réfléchir et continua...bah y'a pas de petit deux! je resserrais davantage mon étreinte pour la faire réagir. Elle etait coriace la mégère, regardant Élena droit dans les yeux, je laissais mon mauvais coté agir " ne m'en veut pas Élena"lui dis-je du bout des lèvres et dans le même instant, de ma main libre j'attrapais l'avant-bras de cruella et lui cassais les deux os de celui-ci, elle laissait alors échapper un cri aigu de douleur... Mon envie de la broyer littéralement sur place me torturer l'esprit, cela serait tellement facile mais ne sachant pas exactement qui étais cette femme je me retenais quelque peu...
Revenir en haut Aller en bas
Elena Katerina Bloodwood
1° Année a la maison de la nuit.
1° Année a la maison de la nuit.
avatar

Messages : 105
Points de Rp : 117
Réputation : 0
Date d'inscription : 08/06/2013
Age : 21
Localisation : À La Maison De La Nuit
Emploi/loisirs : Actrice
Humeur : Partagée

Feuille de personnage
Réputation :
Don / Affinité :
Son répertoire :

MessageSujet: Re: Quand tout s'écroulent...   Lun 14 Oct 2013 - 16:32

En un quart de temps, je ne sentis plus la poigne de fer qu'avait ma belle-mère. Theodora l'avait poussé jusqu'à l'autre bout de la pièce. Si je me souviens bien, Luna, ma sœur m'avait parlé d'elle en tant que fille de la nuit, je compris alors sa réaction. C'était un changement de situation pour la mégère. J'en souris, je suis sûre qu'hormis moi, elle ne toucherait aucun vampire de cette pièce. Peut-être que maintenant sa culotte en dentelle Dior commence à devenir marron, j'en suis certaine, rien que le fait d'y penser, j'en lâchais un rire sadique. Cette saleté m'a pris pour une esclave pendant des années, pourquoi alors je vis encore sous son toit ? Les humains sont pathétiques.

-Tu vas bien ? Désolée de tout ça j'ai tendance à réagir au quart de tour. J'espère ne pas t'avoir fait peur.

J'en ris, d'un rire sadique, au contraire, cette fille m'a enlevé un poids lourd de mon cœur, je crois que Theodora ne va pas tarder à faire partie de ma liste d'amis qui est encore, très peu remplie. Je lui lâchais un grand sourire, c'était vraiment gentil ce qu'elle venait de faire.

-On ne touche pas aux enfants de Nyx, de cette manière. -Alors, on fait moins la maligne ? Si je vous reprends à lever la main sur une novice je vous égorge.

Mon rire reprit de plus belle en voyant la moue de l'humaine. Je m'approchais d'elle avec un regard tueur. Si sa culotte n'était pas encore marron, elle l'est maintenant. Theodora se tourna vers moi maintenant. Elle me posa une question.

-Elena, qui sont ces gens ?

Avant que je pus répondre, ce fut au tour de Caryline de s'occuper de mes parents adoptifs. J'entendis une série de craquements d'os qui m'épouvanter pas plus que ça, puis Caryline prit la parole.


-Deux options chère madame. Petit un tu t'excuses gentiment et tu oublies Elena, maintenant sa vraie famille c'est nous! Petit deux ...bah y'a pas de petit deux!

Caryline se tourna vers moi.


[color=#ff66ff]- Ne m'en veut pas Elena. [color]
Je vis le bras de ma belle-mère se craquait en deux. Soudain j'eus l'eau à la bouche, je n'avais jamais remarqué que Maria sentait si bon ... J'avançais à petits pas vers elle jusqu'à me retrouver nez à nez. Une drôle de sensation inconnue m'envahit de partout, je sentis mes canines poussaient.

- Je t'en pris Eli ! Dis leurs que je ne veux que ton bien !

Maria allait jusqu'à mentir pour sauver sa peau, mais je sais très bien, qu'une fois rentrée, elle me tuerait. Des larmes perlaient sur son visage ridés, elle semblait terriblement souffrir.

- Tu n'as jamais voulu mon bien. Tu ne m'aimes même pas ! Tu ne fais que mentir, jamais tu voudras mon bien, c'est à mon tour de jouer !

Je lui attrapais le coup, puis la fis basculer vers moi. Je transperçais son coup avec mes crocs, et je me nourris de la boisson rouge tant aimée par les vampires. Je me sentis bien, comme si je flottais sur un petit nuage, le liquide remplissait ma bouche, j'en avais des frissons, le temps semblait s'arrêter, je n'entendis pas les cris de Maria et son mari, je ne vis pas la stupéfaction des autres vampires dans la pièce, j'étais dans ma bulle et rien ne pouvais m'atteindre. Je bus jusqu'à la dernière goutte avant de faire tomber le cadavre sans vie. Je le contemplais pendant une dizaine de secondes avant de reculer. Jamais je ne me serrais cru capable de faire ça. je passais la langue sur mes lèvres pour récupérer les dernières gouttes de la meilleure boisson au monde. Mon beau-père me regarda tristement en larmes. Il se jeta au pied de sa femme sans vie.


- Theodora, c'était ma belle mère.
Revenir en haut Aller en bas
Kayson Blackheart
Modérateur
Modérateur
avatar

Messages : 1255
Points de Rp : 1361
Réputation : 32
Date d'inscription : 07/10/2011
Age : 24
Localisation : Quelque part.
Emploi/loisirs : Se repentir.
Humeur : Im feeling alone without you..

Feuille de personnage
Réputation :
Don / Affinité :
Son répertoire :

MessageSujet: Re: Quand tout s'écroulent...   Lun 28 Oct 2013 - 17:12

Allé n'hésite pas Démona, je sais que tout ira ben. Je sais très bien ce que tu ressens a cette instant, tout ton corp ne réclame qu'une seule et unique chose. Du sang et encore du sang. Je tiendrais bon puis après tout, c'est pas comme ci c'était la première fois que j'allais perdre autant de sang. Ton coeur bat a tout rompre, c'est dingue a quel point se liquide rouge peut te faire devenir complètement quelqu'un d'autre. Ton souffle est court et irrégulier. Je prêt a tout pour que tu aille mieux. Elle se rapproche, entrouvrant ses lèvres.

- Excuse-moi.

Ne t'es fais pas, je vais pouvoir gérer. D'un seul coup, je me retrouve dos au mur. Ses mains saisit mon avant bras, et ses canines perfore ma chair. Cette sensation est si.. Agréable et douloureuse a la fois mais largement gérable. Continue, je vais bien. Je sais qu'une trop grande perte de sang même pour un vampire peut être dangereuse. Elle boit a n'en plus finir, je ne dis rien et la laisse s'apaisé de mon sang. Plus le temps passe et plus je sens mes forces me quitté. Arrête toi Démona sa suffit. Tu en a assez bu. Elle s'arrête, reculant brusquement. Je ne la lâche pas des yeux. Enfin, j'ai cru que j'allais y passer. Je souris, puisant dans mes dernières ressources pour ne pas tombé. Mes jambes tiennent parce que je leurs ordonne. Je gère ma respiration, je ne dois pas m'épuisé inutilement.

- Kayson !

Elle s'approche de moi, posant ses mains sur chacune de mes joues. Le contact de ses mains me rassurent et me redonne les forces suffisantes pour tenir.

- Kayson, ça va ? Dis moi que ça va !

Je souris bêtement et acquiesce légèrement de la tête. Elle repart a l'autre bout de la pièce, mes yeux voient flou. Je sais que tout va bien sa passé, elle est a mes côtés et je sais qu'elle fera la meilleures des choses. Je la laisse faire pendant que ma respiration est de plus en plus pénible a tenir. De plus l'odeur du sang humain n'arrange pas les choses mais je sais que je ne dois pas en boire. Lorsque je m'abreuve de cette élixir, je deviens un être complètement fou et hors de contrôle. On a vu ce sa a donné la dernière fois. Je ne veux plus revivre ses instants la, bien qu'il soit amusant. J'ai promis de changé et je tiendrais cette promesse. Je reviens sur mon état actuelle et a vrai dire, sa n'es pas vraiment la forme. Je suis devenu un être faible sans défense mais heureusement que j'ai ma Prêtresse adorée. C'est une véritable guerrière. J'ai rarement vu une femme avec une tel envie de vaincre et d'une force mental pareille. Je suis admiratif parfois. J'ai vraiment de la chance de l'avoir. C'est une femme bienveillante doté d'un coeur pur. Si on devait se comparé, elle serait une colombe et moi, je serais le plus noir des corbeaux. Je la sens près de moi, je souris encore et encore. Elle a l'air d'aller mieux, son coeur a repris un rythme normal. C'est tout ce qui compte.

- Excuse moi, je suis désolée.. Tiens, tu peux. Reprends des forces mon cœur..

L'odeur de son sang titille mes narines. Ma mains saisis son avant bras avant de le joindre a mes lèvres. Le plaisir même d'un vampire s'empare de ma bouche, c'est ci délicieux. Je bois gorgée par gorgée avant de m'arrêter quelques temps après. Je me sens assez bien pour ce qu'on a faire. Je me redresse, cicatrisant la morsure. Mes yeux retrouve les siens, lâchant un léger sourire et de la prendre dans mes bras. Si elle s'avait a quel point je l'aime, c'est dingue..

- Tu vois, tout c'est bien passé.  

Je la sert un peu plus fort contre moi, déposant un léger baiser dans son cou et de me retrouver face a face avec elle. Mes lèvres se dépose sur les siennes. Il est temps que l'on sorte définitivement de cette endroit. Il faut qu'elle se repose. J’attrape ses mains, entrelaçant nos doigts.

- Je t'aime Démona, je t'aime plus que tout.




Mes tatouages sont de flammes, ma loyauté n'es plus a prouvé ou sa serait remettre en question les paroles de vos dieux.



------------------------------------------------------------------------
Revenir en haut Aller en bas
Theodora M.
4ème année
4ème année
avatar

Messages : 582
Points de Rp : 609
Réputation : 1
Date d'inscription : 04/07/2012
Age : 23
Localisation : Aucunes idées. Mais la nuit, je suis dans tes pires cauchemars. Et je n'ai pas le beau rôle....
Emploi/loisirs : faire ce que je fait, cela te convient?
Humeur : Mordante....

Feuille de personnage
Réputation : Gardienne du Ciel
Don / Affinité : Vent Céleste
Son répertoire :

MessageSujet: Re: Quand tout s'écroulent...   Mar 29 Oct 2013 - 23:12

Je restais droite et immobile aux côtés d'Elena, et un sourire naquit sur mes lèvres tandis que Cary traînait la vieille vers celle-ci. Je dus me retenir pour ne pas envoyer mon genou directement dans le nez de l'humaine. Juste pour ôter cette moue de son visage. Je m'écartais légèrement d'elles et me rapprocher de l'homme, lui tournant autour comme on tourne autour de sa proie. Il me jetait des regards plus affolé les uns que les autres. Ce qui ne fit que redoubler mon hilarité.

-Deux options chère madame. Petit un tu t'excuses gentiment et tu oublies Élena, maintenant sa vraie famille c'est nous! Petit deux ... bah y'a pas de petit deux! Ne m'en veut pas Élena.


Un craquement retentit, Cary venait de briser le bras de la vieille, et cette fois j'éclatais littéralement de rire. L'homme voulut intervenir, mais je posais un doigt sur sa poitrine, au niveau du cœur. Et me penchais vers son oreille.

-T'as pas intérêt à bouger ou tu vas avoir à faire avec moi, murmurais-je lentement. Je le sentis trembler et je fermais les yeux de contentement en reculant mon visage. Puis je plantai mes pupilles marron dans les siennes, d'un vert foncé à vomir. Et seule la Déesse, sait à qu'elle point j'aime habituellement les yeux verts. Ses yeux était empli de peur, mais derrière il y avait une lueur de haine et je serrais les points pour ne pas le tuer tout de suite. Après tout je ne savais toujours pas qui il était.

-Compris ? Si tu oses t'approcher d'Elena, ou de n'importe qui dans cette pièce, je te vide de ton sang dans la seconde où je vois une lueur menaçante dans tes yeux. On est OK ?


Il hocha vivement la tête, Déesse, il allait se pisser dessus. Quelle mauviette.... c'était décevant. Les humains étaient tous décevants. Plus les uns que les autres. Impressionnant. Je secouais la tête de dégout, en soupirant.

Certaine qu'il ne bougerait pas je me retournais juste à temps pour voir Elena plantait ses crocs dans le cou de la vieille. Cela ne me surpris pas beaucoup. Dès que l'humaine avait décidé d'entrée dans cette chambre, avec de mauvaises intentions envers une novice, elle avait signé son arrêt de mort et avec un grand sourire. Une vraie abrutit.
Pendant que la jeune fille finissait son "repas", je me rapprochais du mari de Caryline, il n'avait pas bougé et je posais ma main sur son front. Il était vraiment froid et j'en fus désolé. En prononçant un petit "sois béni" je me reculais et pris appuie contre le mur.

Tandis que le vieux se jetait à côté de sa femme, en pleurs. Je posais une main sur l'épaule d'Elena. Peut-être était-ce son premier meurtre ? Je n'en savais rien.

- Theodora, c'était ma belle mère.

Je grimaçais légèrement, je n'avais absolument aucunes idées de ce qu'elle pouvait ressentir. Je ne savais pas si elle était heureuse, si elle avait peur.... ou autre chose. Je n'en avais aucunes idées...
La seule chose que je pus faire fût de sortir un paquet de mouchoir de ma pochette et d'en tendre un à Elena pour qu'elle essuie les deux, trois gouttes de sang qui avait couler dans son cou. Puis je me rapprochais de l'homme, le saisis à la gorge et le faisant basculer en arrière je m'agenouillais lentement à côté. Il était maintenant allongé au sol, à côté du cadavre de sa femme. Il se remit à pleurer et je montrais les crocs en souriant. A la vue de mes canines il se remit à trembler, mais arrêta (enfin) de pleurer. Et bien ce n'était pas trop tôt. L'entendre sanglotait commençais sérieusement à me taper sur les nefs. Je passais ma langue sur mes dents en me retournant vers Caryline.

-Lui, on en fait quoi ? lui dis-je.

En un mouvement j'étais debout. Voyant qu'il voulait se relevé à son tour, je me penchais légèrement et du bout du doigt je repoussais sa tête poisseuse et répugnante au sol.

-Tu restes à terre et tu bouges pas, tant que je te le dis pas.

J'haussais un sourcil à l'intention de Cary. Le tuer ou le laisser en vie ?
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Quand tout s'écroulent...   

Revenir en haut Aller en bas
 
Quand tout s'écroulent...
Revenir en haut 
Page 1 sur 2Aller à la page : 1, 2  Suivant
 Sujets similaires
-
» Dean Davis - C'est quand tout semble parfait que tout part en vrille
» [PV] Quand tout part en fumée. {Lyrad}
» [Jour 2] Quand tout ne se déroule pas comme prévu...
» Quand tout vas mal souvient toi que l'avion décolle contre le vent • Olympe
» Quand tout devient sérieux ...

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
La maison de la nuit FRANCE :: La maison de la nuit Francaise :: La ville :: Rues-
Sauter vers: