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 Quand tout s'écroulent...

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Caryline Xyn
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MessageSujet: Quand tout s'écroulent...   Sam 14 Sep 2013 - 18:12

Rappel du premier message :

Je finissais mon maquillage par un coup de blush sur les joues, je m'observais une dernière fois dans le miroir, toute contente de pouvoir passer le weekend avec mon tendre époux .
je mettais apprêtée le plus simplement possible mais comme à mon habitude je restais classe.
Jeans moulant de couleur stone que j'accordait avec une chemise transparente en mousseline noire, laissant deviner à travers, un corset en dentelle noir lui aussi, je portais des bottes en cuir et assez hautes car j'avais décidé de prendre ma moto, surtout que depuis que j'étais arrivée elle était restée couverte sur le parking de l'école. Il était temps de la décrasser un peu.

J'avais donné rendez-vous à Jim dans un petit resto au coin d'une rue calme.
Quand j'arrivais sur notre lieu de rencontre , Jim était déjà là, assis en terrasse, il n'avait pas changé...toujours aussi beau. Je garais mon bolide, mettant la béquille et retirais mon casque, je secouais la tête afin de redonner du gonflant à ma chevelure et m'approchais de lui avec un grand sourire. I leva la tête a mon approche et sauta de sa chaise pour m'enlaçais, me soulevant du sol.
Je prenais son visage entre mes deux mains, le regardant intensément, puis je posais mes lèvres sur les siennes me laissant aller à un baiser long et passionné.

Comment vas-tu ma beauté? dis donc vous n'avez pas le vent en poupe en ce moment , me dit-il en me désignant du menton les affiches Anti Vampires placardé en peu partout sur les murs de la ville.
Je lui posais ma main sur sa bouche, Chut on s'en fout ce qui compte ,c'est toi et moi... M'enlevant ma main de sa bouche il poursuivit: Bouge pas de là je vais à la voiture j'ai un truc pour toi! et ton casque a du enlever un peu ton fond de teint tu devrait faire gaffe... Mes yeux pétillaient de bonheur, il était là en chair et en os , je me sentais comme une petite fille le jour de Noël, ayant reçu le cadeau tant attendu!!Je sortais de mon blouson un cuir un petit miroir de poche et vérifiais mon front, effectivement mon croissant se voyait un peu , je rectifiais donc vite fait le problème.

Un bruit me fit tourner la tête. Un homme courait dans notre direction. Il n’y avait pas que lui car d’autres personnes semblaient l'accompagnait, il faisait nuit et le lampadaire sous lequel j'étais clignoté bizarrement m'empêchant de voir correctement ce qui me passer.
Jim avait lâché son petit sac et courait dans ma direction essayant de les distancer. Il y avait une grosse embuscade qui se trame, ni une ni deux je m'empressais de prendre le casque sur la table, alors que Jim se trouvait à quelques pas, Je lui jetais le casque et est enfourchée la moto.

- Mets-le ! Dépêches toi ! criais-je quand je le vit hésiter.

Je sentais Jim derrière moi, Il serrait ma taille, je démarrais en trombe, mais avant même d'accélérer un autre bruit mais sourd et lourd se fit ressentir et l'étreinte de Jim se fit moins fort, je tournais la tête en accélérant et vit un homme qui portait dans ses mains une batte en métal, je ne réfléchissais plus et filais à toutes allures le corps de Jim reposant tous contre moi, prenant alors la direction de l'hôpital...

Je venais de déposer le corps meurtri de Jim aux urgences, je garais mon engin et me dépêchais de rejoindre mon bien-aimé... Je ne comprenais pas ce qui s'était passé, j'essaie de reconstituer le puzzle mais rien à faire, les larmes commençaient à envahir mon regard et j'avais peur , peur de le perdre...

Je courait à travers le long couloir blanc, le cœur affolé, la respiration saccadée.J'esquivais un homme en fauteuil roulant et serpentais entre une vieille dame âgée à lunettes et une infirmière dont les bras étaient chargés de serviettes. Plusieurs têtes se retournèrent sur son passage mais elle n’avait d’yeux que pour les lettres d’accueil sur la pancarte suspendue au-dessus d’un comptoir arrondi où se tenait une hôtesse.

    - Mon Mari, où est mon mari ? demandais-je d’une voix essoufflée et rendue aiguë par l’angoisse. Je viens de le oser au urgence!

    - Comment s’appel-t-il ?

    - Xyn. Jim Xyn.

    - Quel est son médecin ?

    - Mais j'en sais foutre rien bordel il ne vit pas dans cette ville!!.

    - Ha Je le vois. Les urgentistes vient de le transférer en Réa .Un docteur est actuellement à ses côtés. Je vais l’avertir que vous êtes là. Il viendra vous chercher.

    Je me dirigeais machinalement vers la salle d’attente, les yeux dans le vague, la démarche lente.

    Tous les pourquoi tourbillonnaient dans ma tête, une, deux, des centaines, des milliers de fois. Incapable d’ordonner à mes pensées torturées de se calmer .
Un petit cri m'échappait, étranglé. La douleur, souveraine, prit le gouvernail de mon corps tandis que mes jambes, incertaines, se mirent à trembler très fort. Mon dos glissa le long du mur et Je finissais recroquevillée sur le sol dur.Je ramenais mes bras autour de mes genoux.Autour de moi tout devenait flou.

    - Madame Xyn ?

    Je relevais la tête doucement.Une main sur mon bras me sortit de mon désarroi. Un homme avec un pantalon et une tunique bleu était penché au dessus de moi le visage grave

    - Venez avec moi.

    Le docteur se faufilait déjà à grandes enjambées dans le couloir. Je le suivait avec difficulté. Quelques chambres béantes sur leur passage laissaient entrevoir des souffrances cachées. Mais j'était profondément ancrée dans
ma propre douleur.

    La chambre était identique à la précédente sauf les appareils. mes yeux glissèrent sur les fils de l’imposant dispositif pour enfin s’attacher au visage de Jim.

    - Il a quoi?

    - Traumatisme cérébral important consécutif à un coup voilent,Il est dans un coma profond. Nul ne peut dire quand il y émergera. Parlez-lui si vous le souhaitez.
Personnellement, je ne pense pas qu’il vous entende. Son stade est trop avancé. Si vous avez des questions,
je serais à votre écoute ainsi que le personnel infirmier attaché à ses soins.


    Lorsque je fut seule dans la pièce, Je m’assit au rebord du lit et me pencha pour embrasser sa joue lisse.
Mon mari se réveillera peut-être en souriant avec un bonjour ensommeillé et tendre comme avant… avant cet accident.

    Des larmes ruisselaient sur mes joues. Jamais ma vie ne m'était apparue aussi sombre qu’à cet instant présent, tranchant singulièrement avec le blanc immaculé de la pièce. Je regardais l'amour de ma vie étendu sur ce lit gardé par d’étranges machines .Je lui prenait alors la main lui chuchotant doucement:

   - Tous mon espoir est sur ce lit. Je ferme les yeux sur notre vie et rêve de notre paradis que le monde a détruit,Je jure à cet instant de poursuivre et d'infliger la même atrocités a toutes les personnes pressentes un peu plus tôt, je ne trouverais le repos que dans la vengeance.....


Dernière édition par Caryline Xyn le Lun 7 Oct 2013 - 17:18, édité 1 fois
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Theodora M.
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MessageSujet: Re: Quand tout s'écroulent...   Mar 29 Oct 2013 - 23:12

Je restais droite et immobile aux côtés d'Elena, et un sourire naquit sur mes lèvres tandis que Cary traînait la vieille vers celle-ci. Je dus me retenir pour ne pas envoyer mon genou directement dans le nez de l'humaine. Juste pour ôter cette moue de son visage. Je m'écartais légèrement d'elles et me rapprocher de l'homme, lui tournant autour comme on tourne autour de sa proie. Il me jetait des regards plus affolé les uns que les autres. Ce qui ne fit que redoubler mon hilarité.

-Deux options chère madame. Petit un tu t'excuses gentiment et tu oublies Élena, maintenant sa vraie famille c'est nous! Petit deux ... bah y'a pas de petit deux! Ne m'en veut pas Élena.


Un craquement retentit, Cary venait de briser le bras de la vieille, et cette fois j'éclatais littéralement de rire. L'homme voulut intervenir, mais je posais un doigt sur sa poitrine, au niveau du cœur. Et me penchais vers son oreille.

-T'as pas intérêt à bouger ou tu vas avoir à faire avec moi, murmurais-je lentement. Je le sentis trembler et je fermais les yeux de contentement en reculant mon visage. Puis je plantai mes pupilles marron dans les siennes, d'un vert foncé à vomir. Et seule la Déesse, sait à qu'elle point j'aime habituellement les yeux verts. Ses yeux était empli de peur, mais derrière il y avait une lueur de haine et je serrais les points pour ne pas le tuer tout de suite. Après tout je ne savais toujours pas qui il était.

-Compris ? Si tu oses t'approcher d'Elena, ou de n'importe qui dans cette pièce, je te vide de ton sang dans la seconde où je vois une lueur menaçante dans tes yeux. On est OK ?


Il hocha vivement la tête, Déesse, il allait se pisser dessus. Quelle mauviette.... c'était décevant. Les humains étaient tous décevants. Plus les uns que les autres. Impressionnant. Je secouais la tête de dégout, en soupirant.

Certaine qu'il ne bougerait pas je me retournais juste à temps pour voir Elena plantait ses crocs dans le cou de la vieille. Cela ne me surpris pas beaucoup. Dès que l'humaine avait décidé d'entrée dans cette chambre, avec de mauvaises intentions envers une novice, elle avait signé son arrêt de mort et avec un grand sourire. Une vraie abrutit.
Pendant que la jeune fille finissait son "repas", je me rapprochais du mari de Caryline, il n'avait pas bougé et je posais ma main sur son front. Il était vraiment froid et j'en fus désolé. En prononçant un petit "sois béni" je me reculais et pris appuie contre le mur.

Tandis que le vieux se jetait à côté de sa femme, en pleurs. Je posais une main sur l'épaule d'Elena. Peut-être était-ce son premier meurtre ? Je n'en savais rien.

- Theodora, c'était ma belle mère.

Je grimaçais légèrement, je n'avais absolument aucunes idées de ce qu'elle pouvait ressentir. Je ne savais pas si elle était heureuse, si elle avait peur.... ou autre chose. Je n'en avais aucunes idées...
La seule chose que je pus faire fût de sortir un paquet de mouchoir de ma pochette et d'en tendre un à Elena pour qu'elle essuie les deux, trois gouttes de sang qui avait couler dans son cou. Puis je me rapprochais de l'homme, le saisis à la gorge et le faisant basculer en arrière je m'agenouillais lentement à côté. Il était maintenant allongé au sol, à côté du cadavre de sa femme. Il se remit à pleurer et je montrais les crocs en souriant. A la vue de mes canines il se remit à trembler, mais arrêta (enfin) de pleurer. Et bien ce n'était pas trop tôt. L'entendre sanglotait commençais sérieusement à me taper sur les nefs. Je passais ma langue sur mes dents en me retournant vers Caryline.

-Lui, on en fait quoi ? lui dis-je.

En un mouvement j'étais debout. Voyant qu'il voulait se relevé à son tour, je me penchais légèrement et du bout du doigt je repoussais sa tête poisseuse et répugnante au sol.

-Tu restes à terre et tu bouges pas, tant que je te le dis pas.

J'haussais un sourcil à l'intention de Cary. Le tuer ou le laisser en vie ?
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Ever D. Black
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MessageSujet: Re: Quand tout s'écroulent...   Mer 1 Jan 2014 - 20:41

Il enfonce ses dents dans ma chair et mon sang me quitte pour notre mutuel plaisir. Je retiens un gémissement. C'est l'affaire de quelques secondes avant qu'il ne cicatrise la morsure pour retrouver mon regard.

- Tu vois, tout c'est bien passé.

Ses bras s'enroulent autour de moi et j'enfouis mon visage dans son cou, lui déposant un doux baiser. A cet instant, je me sens bien, mais je sais que le pire m'attends. Pourtant je ne songe à rien, mise à part nous. Oubliant presque, que j'ai failli le liquider et que j'ai tué deux personnes humaines, cette nuit. Nyx, pourquoi m'avoir choisi moi pour ce poste de prêtresse, si je ne suis même pas digne de montrer l'exemple ? Pourtant, je sais qu'elle me montrera la bonne voix, que ce n'est qu'un passage abominable de ma vie, mais dès lors qu'on tue quelqu'un, on y prends goût. C'est horrible de dire ça, mais telle est notre véritable nature de vampire au fond. Le regard de Kayson recroise le mien et me ramène brusquement à la réalité. Ses lèvres se déposent sur les miennes et je savoure cet instant, j'espère qu'il y en aura encore beaucoup d'autres ainsi.

- Je t'aime Démona, je t'aime plus que tout.

Je souris, je me contente de l'embrasser avec plus de passion, pour lui répondre. Un désir profond de lui déchirer tous ses vêtements en quelques secondes m'envahit. Je résiste, néanmoins, je le plaque avec fureur contre le mur de cette pièce infesté de poches de sang humain. Je l'embrasse avec plus de fougue, ne nous laissant même pas respirer. Le pauvre, je ne le lui laisse même pas le temps de s'en remettre, je suis un monstre.. Mes paumes se posent sur son torse, j'agrippe son t-shirt, prenant soin de ne pas le déchirer. Je résiste. Je colle mon corps au sien. Puis je sépare nos lèvres brusquement, peut-être même un peu trop. Et je fais un bond en arrière. Essoufflée. Je vois des étoiles. Wooh.

Je ferme les paupières pour les rouvrir aussitôt, revenant face à mon combattant. J'entrelace les doigts de sa main aux miens. Je dépose un baiser timide aux coins de ses lèvres avant de dire et de le forcer à me suivre:

- Je t'aime aussi, mais j'ai un devoir de prêtresse à accomplir maintenant, je te déchirerais ton t-shirt plus tard.

Je lui fais un clin d'œil et lui souris en coin, avant de fuir son regard et de sortir de cette pièce pour traverser les couloirs et retourner dans la chambre où le mari, de notre chère professeur de dessin, est hospitalisé.

Quand je poussais la porte de la chambre, mes narines frémirent et mes pupilles se dilatèrent, reconnaissant l'odeur du sang humain.

- Mais que.. Dis-je, tandis que je lâchais la main de Kayson, resté derrière moi et que mes yeux passèrent d'Elena à une femme inerte et à Théodora qui retenait un homme.

J'eu comme l'impression de voir la scène se dérouler sous mes yeux, quand j'entendis le battement du cœur d'Elena, le sang qui avait coulé le long de son cou était encore frais. Je regardais Caryline. Puis de nouveau Elena. Je poussais un soupir et me passait une main dans les cheveux, rageusement. J'avais compris, la blondinette avait tué cette femme et l'homme maintenu par Théodora était son mari, et on devait décider de lui laisser la vie ou pas. Ok. Et c'est moi qui doit prendre la décision, je suppose, maintenant que je suis là. Génial !

Je fis un pas vers Elena, me trouvant en face d'elle en un rien de temps.

- En rentrant, tu ne manqe que de la nourriture humaine, pas de poche de sang, d'accord ? Et, je t'empêcherais de quitter l'établissement. Pendant une certaine période. C'est pour ton bien Elena, je ne veux pas que tu.. Comme moi, pensai-je. Devienne addict de ça, tu comprends ? Je lui fis un petit sourire et me tournais vers Caryline.

- Tu peux te débarrasser de son corps, ainsi que celui de l'infirmière ? Tu n'as qu'à les mettre dans une grande poubelle et y mettre feu. Tu peux faire ça ? J'espérais que lui proposer ça, lui permettrais de prendre l'air cinq minutes et d'être concentrer sur autre chose que son époux..

Je me tournais vers Théodora.

- Viens Théodora, on va décider du sort de ce monsieur avec Kayson, Elena tu bouge pas. Je me dirige vers ce qu'il reste des rideaux, j'en déchire plusieurs morceaux. Et reviens vers l'homme. Je noue ses mains, ses pieds et le bâillonne. Je me redresse et me place aux côtés de mon combattant. Bien, alors, on fait quoi ?

Du coin de l'œil, je guettais Elena.



HRP : Excusez moi de ce long retard.




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MessageSujet: Re: Quand tout s'écroulent...   Ven 3 Jan 2014 - 18:12

Putain de bordel!
Entre l'infirmière désarticulait dans la salle de bain et la mégère qu’Elena venait de vider de son sang et qui maintenant ressembler plus à Toutankhamon avant son embaumant , la chambre de Jim était à présent plus proche d'un funérarium qu'a une chambre d'hôpital...

Je regardais Jim espérant finalement qu'il ne se réveille pas de suite , a vrai dire, le lieu ne respirait pas la sérénité...
La porte s’ouvrit, Démona et Kayson entrerent, et vu la tête de notre prêtresse on ne peut pas dire que ! le spectacle la faisait marrer! Et moi non plus, mais après tout ce n'était que des humains.
Je n'avais plus de compassions pour leurs espèces, ils ne savaient que tous détruire, ils n'étaient jamais contents ne savaient pas apprécier les choses simples, ils en voulaient toujours plus, ils étaient abus d'eux-mêmes et ne respectaient rien, je ne sais pas si un jour je pourrais pardonner.
Je revenais à la conversation que Démona venait d'entamer....

- Tu peux te débarrasser de son corps, dit elle en me montrant la momie, ainsi que celui de l'infirmière . Tu n'as qu'à les mettre dans une grande poubelle et y mettre feu. Tu peux faire ça ? me demanda-t-elle, je ochais la tête de haut en bas en signe d'affirmation et allais faire un petit tour dans le couloir l'histoire de voir si je ne pouvais pas trouver un chariot pour le linge qui permettrait d'être plus discrète que de me trimbaler avec deux corps sur chaque épaule!

Je m'arrêtais devant une porte où une petite pancarte disait BUANDERIE, j'ouvrais la porte et pénétrais à l'intérieur de la pièce, personne!, j'avançais et au moment même ou je trouvais mon corbillard roulant je sentis quelqu'un qui m’emboîtait le pas.

-Que faites vous ici ? vous n'avez pas l... l'attrapant à la gorge je ne la laissais pas finir sa phrase, ses yeux fixer ma marque et la peur se lisait dans son regard.

Shutt, repire un grand coup ça va aller, y a des jours comme aujourd'hui où tu aurais dû rester chez toi ! sur ce je lui tournais la tête rapidement lui brisant les vertèbres.
Du coup je pris le chariot de la taille au-dessus, fit basculer la demoiselle dedans recouvrant de drap usagé et reparti en direction de la chambre pour finir le ménage....
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MessageSujet: Re: Quand tout s'écroulent...   

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