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 recueil de texte

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MessageSujet: recueil de texte   Mar 18 Oct 2011 - 17:22

voilà je posterais tout ce que j'écris... pour l'instant toujours rien sur la maison de la nuit, mais c'est que je suis trop absorbé a les lire...

Je commence par un texte que j'ai écrit pour me soulager de la peine que quelqu'un m'a causé...


À toi que mon cœur à si longtemps désirer,

Saches que tout est terminé, tu as finalement réussi à me briser. Hier j’étais là à réaliser pour quelle merde tu me prenais et j’ai pleuré en silence, je me suis mordu les lèvres pour ne pas hurler la douleur de mon cœur qui se déchirait. J’en avais bien conscience que jamais nous ne serions plus que des amis, mais j’avais au moins espoir que tu ne me prendrais jamais pour une merde qui ne mérite même pas une simple bonne nuit… Sincèrement, avec des amis comme toi, je n’ai plus besoin d’ennemi… dire que nous avions comme projet de partir en vacance l’an prochain encore ensemble, je crois que je vais oublier, à moins que tu me fasses comprendre d’où te vienne ces écarts de conduite… J’ai de nouveau envie de pleurer, juste à me remémorer ces moments que je qualifiais d’inoubliable dans ma tête, ces souvenirs incroyable qui hantaient mes rêves… Mais voilà c’est bel et bien fini, tu y a mis termes sans même avoir besoin de lever le petit doigt… en effet tu n’auras rien fait et voilà peut-être ton erreur… une amitié ce n’est pas à sens unique, ça se doit d’aller dans les deux sens, mais depuis un moment déjà on dirais que tu t’es retiré doucement de cette amitié et sans crier gare ça m’a péter dans le front… un jour peut-être comprendras-tu que tu dois t’impliquer avec les autres sinon tu te retrouveras seul et je ne te le souhaite pas, car tu es un homme gentil… à tes heures, doux et aimables… lorsque tu le veux bien…

Tu me manqueras, mais j’ai besoin que tu réfléchisses à ce que notre amitié vaut vraiment à tes yeux, dans ton cœur avant que je te revois, sinon je ne ferais que tourner le couteau dans la plaie déjà très grande ouverte que tu as causé en me laissant voir que je n’étais qu’une merde parmi tant d’autre à tes yeux…

Bien à toi,
Une fille qui est brisée en mille morceaux.
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MessageSujet: Re: recueil de texte   Mar 18 Oct 2011 - 17:23

Ensuite voici Si tu meurs, song fic originale...

voici la chanson pour ceux qui veulent le rythme:


Alors que je te tenais dans mes bras pour la première fois, je réalisais a quel point jamais je ne pourrais me séparer de toi, a quel point tu étais le miracle de ma vie. Comment avais-je pu un jour douter que tu illuminerais mes jours... Comment avais-je pu penser que tu ne serais qu'un fardeau pour moi.

Si tu meurs, je meurs avec toi
et temps qu'tu viveras, je viverai pour toi.(x2)

J'avais du mal à croire qu'un être aussi petit que toi ai autant d'importance a mes yeux en si peu de temps, je n'arrivais pas a concevoir que tu puisses être la en ce moment à chambouler toute ma vie. Tu n'es parmi nous que depuis quelques instants mais déjà tu as anéantis tout nos plans, en créant de nouveaux. Ta venu parmi nous m'a déstabilisé, tant que je regrette ce que j'ai dit lorsque j'ai appris la nouvelle...Je ne savais pas a coter de quoi je passerai, mais je suis heureux que ta mère en ai fait a sa tète. Je fais désormais une croix sur mon orgueil et te fais ces petites grimaces que tu aimes tant, tant pis pour le peu de fierté qu'il me restait.

Jamais perdu d'mon soule,
souvent perdu l'contrôle,
passé à côté d'trop choses,
la c't'autre chose que j'te propose.
J'ai jamais vraiment été sérieux,
être avec toi c'est tout s'que jveux, v'là qu'tarrive dans ma vie, tout mes plans sont anéantis.
J'ai beau frimé mais ça marche pas,
j'vx combattre mais toi tennu d'soldat, j'meurs à p'tit feu si tu m'laisses là, j'le dirai pas aux gars mais t'es toute pour moi.

Depuis que tu nous es arriver du ciel, tu es devenu notre univers. Je ne regrette pas de t'avoir accueilli à bras ouvert, pourtant jamais je n'aurais cru cela possible. Je te défendrai de tout, des bon comme des mechants,si il venait qu'a t'arriver malheur, c'est a moi qu'il devra arriver, je serais toujours la pour toi mon petit ange adorée.

Si tu meurs, je meurs avec toi
et tant qu'tu viveras, je viverai pour toi.(x2)

Tu m'as redonné quelques chose que j'avais longtemps cru impossible, que j'avais perdu; l'amour. Lorsque les étincelles illuminent tes yeux ce sont pour moi tout ce qui me donne courage de passer au travers une nuit blanche de plus à te consoler et te donner ton biberon. Je serai toujours a tes cotes, la vie en dehors de ton existence n'est plus tout ce qui compte pour moi c'est toi. Si tu n'es plus alors je n'existe pas.

Le goût d'vivre et d'aimer pour vrai , des quelques choses qui s'éteindraient jamais.
Tu viens me chercher et j'te r'ouvre mon coeur, j'me sauve pas s't'avec toi j'meurs.
En dedans d'moi c'est juste trop fou, c'est toi que j'veux, j'vivrai juste pour nous.
J'veux être l'homme qui s'occupera d'toi, t'es si hot tu m'donnes juste pas l'choix.
Badboy sans accident d'parcours, à tes côté pour vivre ses vieux jours, ne faire qu'un dorénavant dans vie.
Si tu meurs b'in jmeurs aussi !

Merci d'accepter ton vieux père comme l'homme qui illumine tes jours, tout ces sourire que tu me lances me réchauffent le cœur et je ne sais ce que je ferais sans eux, j'ai eu peur qu'en apprenant la triste vérité tu ne veuilles plus rien savoir de moi, mais tu as su pardonner a un vieux fou qui ne savait pas ce qu'était l'amour avant de te prendre dans ses bras. Tu as bien changé depuis ce jour, de petite fille tu t'es changer en femme, mais j'adore lorsqu'a ton tour te me serre dans tes bras ces instants devenus si rare sont toujours les meilleurs.

Si tu meurs, je meurs avec toi
et tant qu'tu viveras, je viverai pour toi.(x2)

Tu es vite devenu mon univers, jamais je n'aurais cru possible d'aimer autant une personne autre que soi-même. Jamais je n'aurais cru que ca m'arriverait un jour, de faire passer toutes mes vieilles règles et mes vieilles devises au placard, mais depuis que tu es là, je n'y ai même pas repensé. Je suis si heureux que ta mère ne m'est pas écoutée et qu'elle se soit battue pour te garder, je ne conçois plus la vie sans toi.

Je pense qu'à toi, j'me doutais bien, que ça m'arriverais à mon tour, quand j'te vois, tout deviens lourd, j'peux même p'u voir tout ce qui m'entoure, t'a pris ma vie, mon coeur aussi, ta défié ma foi, en brûlant mes lois.

Merci d'être là ma fille, n'oublie pas de vivre aujourd'hui comme si c'était ton dernier jour, car je veux que tu profites de ces merveilleux instants que t’offre la vie, mais surtout sois prudente car sans toi je n’existe pas.

Si tu meurs, j'meurs avec toi
et tant qu'tu viveras, je viverai pour toi.(x4)
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MessageSujet: Re: recueil de texte   Mar 18 Oct 2011 - 17:25

une autre song fic que j'ai écrit il y a presqu'un an...


Je venais une fois de plus d’entrer dans l’avion. Destination? Un autre lieu de tournage. Comme toujours, ma douce était venu me dire au revoir jusqu’à l’embarquement, mais je savais que chaque fois ça la blessait autant que moi, je mis mes écouteurs sur mes oreilles, pensant comme toujours. Nous séparer ainsi chaque semaine était pénible. Mais mon boulot m’empêchait d’être auprès d’elle. Pourtant elle continuait de m’aimer et de m’épauler, m’encourageant à ne pas abandonner.

You think I'm cool
But I am not
You think that I am nonchalant
You think I'm hard
That I play the part
Don't be fooled
You are my heart
Oh Babe I'm just so tired of being on the run

Chaque jour passé loin d’elle est comme une éternité, les heures me semblent des journées, rien y fait, rien ne me change les idées. C’était désormais pour moi un vrai calvaire que d’être à l’extérieur de ma ville, loin de ma dulcinée, de mes chiens et de mon futur enfant, elle m’avait appris dernièrement qu’elle était enceinte!

Babe when I can't feel your touch
and we've lost another day
Seems like a million miles away
I wander in the dark
Looking for somewhere to stay
Seems like I'm a million miles away

Chaque jour passée loin d’elle, était une journée de plus que je manquais sur sa grossesse, j’avais demandé à mon agent de ne pas prendre d’autre arrangement, au moins jusqu’à ce qu’elle accouche. Mais celui-ci, il était déjà signer. Je détestais perdre le moindre moment avec elle, et dire qu’elle ne voulait pas que j’abandonne ma carrière pour être à ses côtés!

Without love what have we got
All these things don't mean a lot
Let's disregard the past and start
A new fire
From this old spark
Let's take this love
And make it hotter than the sun

Chaque fois qu’elle me disait qu’elle m’aimait, chaque fois que je voyais son regard, son sourire, je me rappelais que j’étais l’homme le plus chanceux sur la terre. Elle avait tout quitté pour moi, amis, famille, boulot, tout, et ce pour être avec moi lorsque je rentrai le week-end. Les étincelles ne nous avaient jamais quitté, c’était la magie d’une relation faite à partir d’un véritable amour.

Babe when I can't feel your touch
And we've lost another day
Seems like a million miles away
I wander in the dark
Looking for somewhere to stay
Seems like I'm a million miles away

On avait beau parlé chaque soir par webcam, certaines fois, c’était pénible pour elle car les heures étaient difficile à assimiler avec ses heures de sommeil. Pourtant elle ne manquait aucune de nos sessions, et ce même si il était trois heures du matin. Chaque passé loin de sa peau, de son toucher était dur pour moi, il pesait pour moi de retourner vite faire mon devoir de fiancé et de l’honorer. Je l’avais fiancé le lendemain de la grande nouvelle! J’allais donc être père et me marier! Mais une fois de plus, c’était elle qui organisait tout, j’avais un planning trop chargé.

What am I looking for ?
What am I dreaming of ?
When you are the woman that I really love

Mes rêves avaient change depuis ma rencontre avec Kessy-Alexica; de grand acteur reconnu, je voulais maintenant formé une famille. Je n’avais pourtant jamais vraiment rêvé d’avoir un enfant. Oh! Merde! J’avais oublié! Cette semaine elle passait son échographie, elle saurait de quel sexe était l’enfant et moi comme un con je serais au travail!

Babe when I can't feel your touch
And we've lost another day
Seems like a million miles away
I wander in the dark
Looking for somewhere to stay
Seems like I'm a million miles away

Une fois de plus je manquerais un évènement important dans la vie de mon amour, quel idiot pouvais-je faire! Je soupirai, essuyais la larme qui venait de se pointer. L’avion atterrirait dans moins de cinq minutes, je pourrais enfin lui reparler, je pourrais lui téléphoner et savoir pourquoi elle ne me l’a pas rappelé, je pourrais lui demandé comment elle fait pour aimer un con comme moi. Je me détestais de ne pas être là pour elle chaque jour de sa vie, la perle de mes yeux elle me manque lorsque je ne peux toucher sa peau.
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isa
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MessageSujet: Re: recueil de texte   Mar 18 Oct 2011 - 20:26

Keesy, c'est très beau et émouvant (comme je suis archi nul en anglais, j'ai rien compris au refrain de ton dernier texte).




Lecture en cours

study  Wicca T4 les retrouvailles et 5 La boucle et bouclée (Cate Tiernan)   study


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MessageSujet: Re: recueil de texte   Mar 18 Oct 2011 - 20:55

Franchement c'est super, jJ'ai failli etre décourager par la longueue de ces trois postes. Mais quand j'ai lu les première lignes je n'ai pu m'arreter de lire la suite. J'aime vraiment beaucoup, Je pourrais faire de plus ample commentaire sur chacun de tes texte, paragraphes, phrases, mais je crois que je n'ai pas finis demain si je m'y mets et vu l'heure tardive je préfère te complimenté directement sur ton travail.
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MessageSujet: Re: recueil de texte   Mar 18 Oct 2011 - 21:19

Merci les filles!

La derniere chanson cest million miles away de lenny kravitz


voila un petit OS sur twilight qui date un peu...


Voici un petit OS que m’a inspire une de mes journées de stages en psychiatrie. J’espère que ça vous plaira. C’est du PDV de Jasper. Ça m’est venu dans une journée d’observation, mais je n’ai pas vécu tout ce que j’ai écrit.

Cela fait maintenant cent ans que je n’ai touché à aucun sang humain. J’en suis fier. En fait, ma famille est tout aussi fière de moi. Je dois dire que Bella m’a beaucoup aidé au travers des épreuves. Depuis sa transformation, elle n’a jamais flanchée, Carlisle croit que c’est à cause de sa préméditation face à sa transformation. Elle, elle pense plutôt que c’est son dégoût face au sang qu’elle éprouvait déjà lorsqu’elle était humaine. Bref, elle m’a aidé à ne plus touché au sang humain aussi délectable soit-il.
Pour me prouver sa fierté, Carlisle m’emmène aujourd’hui travailler avec lui. Il sait combien je l’admire au travers son travail. De plus nous sommes tout récemment arrivés dans la ville de Montréal au Québec. Il y a plusieurs hôpitaux ici, mais pour faire changement, il a choisit un hôpital psychiatrique. Il y a moins de gens qui saignent, mais beaucoup plus de chose à faire au niveau psychologique, selon lui, c’est très divertissant.
Nous venons d’arriver à l’étage. Carlisle ouvre la porte grâce à sa carte d’identité; c’est comme un passe, ça l’ouvre les portes un peu partout. Nous arrivons dans un corridor vide, rien ne traine ici. À notre droite, il y a une grande salle commune. Elle leur sert aussi de salle à repas. À notre gauche, il y a une porte qui ne s’ouvre que de par l’intérieur du bureau, je trouve cela un peu bizarre, mais je ne dis rien. Nous continuons notre chemin, passons à côté des toilettes pour patients. Face à celles-ci, il y a une grande baie vitrée; c’est le poste du personnel. La moitié du bas est faite de chêne très solide, puis la partie supérieur d’un matériau plastique très semblable à de la vitre; la preuve c’est que je me suis fait avoir.
Un peu plus loin, nous arrivons à la porte nous menant à ce poste. Une fois de plus Carlisle utilise son passe pour l’ouvrir. Il salue poliment les infirmières déjà à leur poste, puis me présente.
-Mesdames, messieurs, voici mon fils Jasper, il sera ici en tant qu’observateur aujourd’hui, puis s’il aime le job, il sera engagé.
Je sentis différentes émotions dans l’air, tout d’abord de l’excitation (probablement des dames) puis du mécontentement et de la jalousie (des hommes je crois). Je m’assis donc autour d’une table ovale. Elle peut contenir une douzaine de personne. Il est neuf heures moins dix, les autres psychiatres et professionnels commencent à arrivés. Tous ce rassemblent autour de la table où je suis installé. Je suis heureux de ne pas réagir comme je l’aurais fait il y a cent ans. Je suis détendu, bien plus qu’autrefois, j’en ai même perdu ce faciès douloureux que Bella avait connu autrefois; du moins c’est ce qu’elle ne cessait de répéter dernièrement. Pendant trois quarts d’heure j’écoutai les psychiatres, travailleurs sociaux, infirmiers et infirmières parler de chacun des patients qui étaient sur l’étage. Il y avait des bipolaires, des dépressifs, des schizophrènes, bref des gens de toutes sorte. Par la suite, ils reprirent leurs routines respectives. Certains avaient des consultations avec des patients, d’autres des entrevues d’admission ou plus communément appelé collecte de donnée, puis les autres s’occupaient d’aider les patients à se sentir mieux.
Il était bientôt quinze heures lorsque l’un des patients attira mon attention. Il était petit et grassouillet, il avait un début de calvitie, je dirai à l’approche de la cinquantaine. Il attirait mon attention de par les émotions violentes qu’il s’était soudainement mis à dégager. En moins de cinq minutes, il s’était mit à hurler après les infirmières qui tentait de le calmer. Mon père arriva près de lui, mais rien n’y fit. Il continuait d’exploser. Puis il prit une chaise qu’il lança à un infirmier, celui-ci eu à peine le temps de bouger avant que la chaise ne l’atteigne. Une infirmière qui se trouvait derrière la vitre prit le téléphone et appuya sur l’intercom de l’hôpital.
-Code blanc stat au quatrième sud, code blanc stat au quatrième sud. (Pour ceux qui ne savent pas, le code blanc est dans ma région du moins le code universel à déclencher en cas de patient violent, une unité d’homme est mobilisée sur l’étage où le code à été lancé. Lorsqu’il est lancé avec le mot stat, cela veut dire immédiatement, et l’unité est plus grosse)
À peine avais-je eu le temps de saisir ce qui venait d’être dit qu’une équipe d’homme franchit les portes de l’unité. Je m’approchais avec eux, mais sans plus attendre je fis ce que j’aurais dû faire il y avait de cela plusieurs minutes, j’usais de mon don pour calmer l’homme. Lorsque je l’eus suffisamment calmé et que l’on pu l’approcher sans qu’il ne tente de sauter au cou de qui que ce soit, l’homme fut mit en isolation.
On le coucha dans une pièce dite hypo stimulante. Il n’y avait qu’un lit dans cette chambre. On l’y attacha, au niveau de l’abdomen puis des poignets et des chevilles. Il sera surveillé à toutes les quinze minutes.
Enfin seize heures arriva. Carlisle et moi quittons l’hôpital. Une fois dans la voiture, il me remercie de vive voix en me demandant ce que j’avais pensé de ma journée.
-J’ai bien aimé, pour une fois mon don peut être plus qu’utile.
Je crois que je reviendrai, mais la prochaine fois je réagirai plus rapidement.

La même mais du POV de Carlisle Wink

Cent ans! Cent ans que mon fils n’a pas touché à du sang humain! Je suis si fier de lui, il a eu tellement de difficulté à s’adapter au régime végétarien. Comment pourrais-je lui montrer ma fierté plus qu’en lui proposant de venir avec moi à l’hôpital? Je lui donne ma confiance à cent pour cent, je crois qu’il n’y a pas meilleur moyen pour lui montrer ma fierté. De toute façon nous devons trouver une façon d’éloigner Jasper d’ici; il y aura une fête en son honneur ce soir.
-Jasper? Que dirais-tu de venir travailler avec moi aujourd’hui?
-Tu es sur Carlisle? Tu travailles tout de même dans un hôpital, ce ne serait pas un peu tenter le diable?
-Voyons… cela fait 100 ans que tu n’as plus touché au sang humain et en plus je travaille dans un hôpital oui, mais psychiatrique, il n’y aura pas de sang!
-Alice qu’en penses-tu, demanda celui-ci?
-hmmm… laisse-moi voir, oui je crois que c’est une excellente idée! N’aie pas peur, tout ira bien, le rassure-t-elle.
-Très bien alors, en voiture, m’exclamais-je!
Après quinze minutes en voiture, nous arrivons finalement à l’hôpital psychiatrique où j’ai commencé à travailler il y a peu. J’aime bien cette nouvelle ville, le seul inconvénient, c’est que nous devons partir tout les week-ends pour la chasse; il n’y a que très peu d’espace vert par ici. Nous franchissons les premières portes nous menant vers l’ascenseur, j’appuie sur la flèche pour monter. Nous n’avons même pas le temps d’attendre, elle ouvre déjà ses portes. Nous arrivons devant les portes de l’étage, je me sers de mon passe pour les ouvrir. Les longs couloirs vides sont toujours déserts à cette heure et cela me peine. Nous ne devrions pas obliger les patients à restés dans leur chambres tout ce temps, mais ici la discipline est le mot d’ordre.
Alors que les autres professionnels arrivent nous nous rassemblons autour d’une table ovale, mon fils semble si à l’aise entouré d’humain comme s’il en était lui-même un. Nous parlons de chaque patient de l’étage, certains vont de bon train pour nous quitter, d’autres semblent prêt à passer sur un autre étage; plus sérieuse. Suite à l’intervention de mes comparses, je pars faire les entrevues que je me dois de diriger. Cela m’est long et pénible bien que divertissant, certains cas comme les dépressifs sont très pénible sur le moral. Malheureusement pour nous, la majorité de nos patients sont aujourd’hui déprimé et très mal en point. Ils sont amorphes et ne réagissent pas, ils n’élaborent aucunement les réponses aux questions qu’ils leurs sont posés, mais répondent tout de même.
Il est quinze heures, plus qu’une heure avant de pouvoir retrouvé ma famille, avant de pouvoir voir la tête de Jasper lorsqu’on lui criera «Surprise», plus qu’une entrevue avant d’enfin pouvoir revoir ma douce et tendre Esmée. C’est alors que j’entends du vacarme venir de la salle commune, je m’y rends sur le champ.
C’est monsieur Small qui fait tout ce bruit, il est dans une crise paranoïde. Il nous voit tous comme des monstres venus l’enlevé pour des tests… alors qu’il relate tout ce que ses hallucinations lui donne l’impression que nous sommes, il entre dans une colère excessive. Il attrape une chaise et la lance sur l’infirmier Stewart. Une chance, il a de bon réflexe et parvient à l’éviter de justesse. C’est alors que le code blanc est lancé. Ça été un peu long, mais je n’y peux rien. Lorsque l’unité d’homme arrive, Jasper se joint à eux. Il utilise son don qui passe ni vu ni connu au travers de cette agitation. Je devrais le remercier plus tard, mais tout d’abord je dois aider à mettre cet homme en salle d’hypo stimulation. Nous ne craignons plus rien pour nos vies ni pour la sienne. Je demande à l’infirmier de lui administrer la prescription d’Haldol intramusculaire du patient, puis j’aide à installer les contentions. Aussitôt que nous sortons de la salle, l’homme reprends sa crise car Jasper est lui aussi partit.

Puis seize heures arrive. Nous descendons et une fois à la voiture je félicite mon fils pour l’utilisation de son don. Puis je lui demande comment il a aimé sa journée, je suis satisfait de sa réponse.
-J’ai bien aimé, pour une fois mon don peut être plus qu’utile.
Je le regarde, satisfait je le raccompagne chez nous là où Alice et les autres on surement finit de préparer la petite fête surprise.
-Pourquoi es-tu excité?
-Je me demandais simplement si tu reviendrais un jour?
-Oui, surement, mais pas tout de suite, je ne m’y sens pas prêt.
Nous débarquâmes de la voiture et entrâmes dans la maison.
«SURPRISE! FÉLICITATION! BRAVO!»
Voir le regard étonné de Jasper valait à ce moment beaucoup, mais voir la satisfaction qu’il avait eu de lui-même aujourd’hui pour avoir utilisé son don, ça n’avait vraiment pas de prix.



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